dimanche, juin 18, 2017

Chutzpah Franco-Sioniste... Il N'y Qu'En France Qu'On Voit "ça"!

 Le CRIF annonce un festival israélien, Place de la République à Paris, le dimanche 25 juin. Pour fêter les 50 d’occupation, de crimes, et de violation permanente des droits de l’Homme et du droit international, la "culture israélienne" du crime sera mise à l’honneur, avec musique pour couvrir les cris des Palestiniens torturés, danse autour des enfants morts sous les bombardements au phosphore et autour des oliviers palestiniens arrachés, stands (de tirs pour entraîner les enfants ?).... "Entrée libre" annoncée..."NE NOUS TAISONS PAS POUR ISRAEL !! 

POUR LA PREMIERE FOIS un festival israélien en plein air aura lieu à Paris, annonce le CRIF. "Toute la culture israélienne sera mise à l’honneur. Quand tout sépare, la culture rassemble. Le meilleur moyen de lutter contre tous les préjugés sur Israel est bien de montrer toutes ses richesses. Entrée libre !", peut-on lire sur le site du CRIF ( http://www.crif.org/fr/actualites/festival-israelien-place-de-republique-le-25-juin).

 C’est sûr qu’on ne va pas se taire !
Et pensez à amener vos enfants, il y aura des stands pour eux :
A suivre... pour le programme des réjouissances ! CAPJPO-EuroPalestine

Vous avez dit "théorie du complot"?! Leurs lois contre "l'antisémitisme" pour criminaliser toute critique envers Israël et les juifs sionistes ne trompent plus le monde.   A travers l'infamie de ce festival à la gloire des criminels de guerre, tous les tabous sont levés  sur la collaboration active de la France des Sarkozy, Hollande & Macron  avec le sionisme génocidaire du peuple Palestinien. Fabius  le prince des sayanims de France ne pourra plus jamais dormir tranquille, car son "bon boulot" du terrorisme d'état d'Israel, et le terrorisme de Daesh pour démanteler les nations Arabes, n'est plus un secret pour personne... Vous êtes déjà entrés sous les crachats de l'Histoire! Et l'avenir est plus que jamais du côté des peuples de l'Occident à l'Orient - libérés de vos mensonges et propagandes grâce au courage intellectuel des femmes et hommes à travers le monde et à  l'internet devenu votre bête noire...
#ViveBDS! 
#LaPalestineExiste! 
#LaPalestineRésiste! 

samedi, juin 17, 2017

Mémoire De La Révérence De Trump

Trump plie l'échine devant son nouveau "veau d'or"... la tire-lire saoudienne qui va, croit-il donner du travail aux étasuniens et rendre "son" Amérique plus grande. De l'autre côté,le roi Salmane aura gagné son pari : faire s'incliner devant lui, le président de la plus grande puissance économique et militaire du monde. Mais les deux larrons ne savent pas qu'ils entrent sous les crachats de l'Histoire. Car l'un reçoit le salaire de la sueur de sang en faisant de son pays "un grand syndicat du crime" de guerre contre l'humanité arabe. Et l'autre paye son tribut de "gardien du fratricide arabo-musulman". Ensemble, et sans se soucier du sort de leurs peuples; les deux grands idiots utiles du fameux délire sioniste de Theodor Herzl (1) renforcent ainsi le célèbre "Plan Yinon" (2)pour construire un ‘Grand Israël" à coups de guerres, de génocides et de complots.

Trump en Arabie saoudite

(1)  https://michelduchaine.com/2013/10/19/le-projet-sioniste-du-grand-israel/

(2)  http://editions.sigest.net/page00010176.html
Publié en Israël, en hébreu, en Février 1982, dans la revue du Département d’Information de l’Organisation Sioniste Mondiale Kivunim (Directions), ce document a aussitôt été traduit en anglais par Israël Shahak pour être porté à la connaissance du monde. Il a été alors publié par l’Association des Diplômés Universitaires Américano-arabes (AAUG) en juillet 2002 à Belmont Massachusets. Ce document vient d’être traduit en français par Maria Poumier et édité par Sigest : « Le plan sioniste pour le moyen orient » par Oded Yinon – mars 2015 – Ed. Sigest 

mardi, juin 13, 2017

Chronique Sens Dessus Dessous

« Etre vaincu vaut mieux que d'être vainqueur du côté des scélérats ». G .Clemenceau

Pas en notre nom !

Ni sunnite, ni chiite, l’Islam est indivisible. La crise du Golfe est l’ultime plan de guerre fratricide concocté aux musulmans, afin de renforcer définitivement Israël dans son pouvoir militaire et sa suprématie sur le monde arabe. Il est d’autant plus inacceptable, voire même honteux, que leurs disputes se produisent en cette année du centenaire de l’infâme Déclaration de Balfour et des accords Sykes-Picot. Mais aussi en ce mois de juin, date du cinquantenaire de l’occupation par Israël des territoires palestiniens de Cisjordanie, Jérusalem-Est, Gaza et du Golan syrien. Je connais chaque parcelle du ce qu’on appelle le Proche-Orient. Je souffre, et ne cesse de pleurer quand je vois les cadavres et les ruines terribles de ces pays que j’ai connues dans la gloire de leur prospérité. L’Irak, Mossoul… Oh mon Dieu Mossoul la ville de mon amie Abir, et de Louaï le poète aux yeux d’améthyste… Que sont-ils devenus ? ! Le Yémen, la splendeur de son architecture patrimoine de l’humanité, la douceur de l’hospitalité de son peuple, le plus pacifique de la région ! Et la Syrie dites, qu’avez-vous fait de ce pays d’histoire, de poésie, de beauté, du savoir vivre et de l’accueil raffiné ? Et la Libye ? Charognards ! Je vous ai toujours considéré coupables de cette curée, plus que l’Amérique ou Israël ! Aujourd’hui vous me donnez raison avec votre intention épouvantable d’entrainer tous les musulmans dans une nouvelle bataille de Kerbala à l’échelle mondiale !

Toutefois, à quelque chose malheur est bon, car enfin, les masques sont tombés !

 Cette fois les arabes et les musulmans vont employer leur énergie à procéder à leur « propre » nettoyage ethnique et purification religieuse ! Il a suffit à Donald Trump, d’un tour de danse du sabre et l’exhibition de ses deux femmes trophées pour que le royaume saoudien soit retourné comme un gant jusqu’à en oublier les valeurs spirituelles pacifiques mois de Ramadhan. Mais le businessman Trump l’a dit : « Nous n’allons pas faire la guerre à votre place ! ». Lui qui avait attaqué les gouvernements du Golfe au cours de sa campagne électorale en les dénonçant comme des machines à « faire du fric » qui ne survivraient pas un jour sans la défense des États-Unis, ajoutant que cette garantie militaire devra être payée avec les revenus pétroliers. Le plus humiliant dans l’histoire ; c’est son conseiller ultra-sioniste Stephen Miller, auteur du texte du « Muslim Ban », qui va rédiger le discours que Donald Trump prononcera devant les 50 pays présents à Ryadh. Parmi eux se trouvent les représentants des six pays touchés par le décret abject. C’est une vraie chutzpah (culot monstre) Trumpo-sioniste digne du conte de Djeha - « prenez chacun un morceau, mais donnez-moi seulement la moitié de votre part respective »…

 - Monde arabo-musulman et Occident : Tête-bêche

Quand la tête pleine d’illusions est tournée vers les pieds, il n’y a pas d’avenir. Deux mondes s’affrontent dans un langage de sourds. D’un côté les arabes se déchirent sans entendre le râlement de leur agonie ; de l’autre les occidentaux se partagent leurs dépouilles, tels des bouchers dans un abattoir. Plus rien n’est à sa place. Le seul détenteur de pouvoir c’est le Diable, imposteur par excellence, il semble habiter tous les gouvernants de la planète. C’est ainsi que le 21e s a commencé dans l’enfer, et qu’il poursuit encore sa course dans l’enfer qu’est devenu le monde.

Dérive. Tout est à l’envers. Les choses portent comme nom, leur contraire : les invasions deviennent humanitaires. L’occupation et l’apartheid d’Israël, sont le sceau d’un droit divin. Les bombardements de masses s’appellent démocratie. Le racisme et l’islamophobie apanages de liberté. Les migrants : des envahisseurs. La résistance contre l’occupant c’est du terrorisme. Le djihadisme totalitaire des escadrons de la mort c’est du terrorisme islamique. A l’ONU, l'Arabie saoudite est élue à la Commission des droits des femmes. ONU encore, Israël à la tête du Comité Juridique contre le terrorisme ainsi qu’au comité de décolonisation ! Mais le pire du slogan pour abrutir l’opinion internationale, est de faire croire que le terrorisme vise à la destruction du modèle de société en Occident ! Qu’est-ce donc, sinon une mondialisation diabolique dont l’attribut est d’appeler le mal bien et vice versa ? Donc si la réalité est devenue enfer, l’enfer va devenir réalité.

 Ainsi dans ce processus en cours de destruction des Etats-nations, des millions de morts, des exodes des populations fuyant leurs pays, naît la problématique inquiétante d’un Président étasunien islamophobe pro sioniste qui en un tour de danse au sabre en Arabie Saoudite va terminer l’œuvre de division sanglante des pays arabes, par la poudrière d’une guerre religieuse entre musulmans : sunnite et chiite. Celle-ci était cantonnée au Yémen et en Syrie, à présent elle risque d’allumer tous les pays musulmans. En effet, après avoir signé l'accord des centaines de milliards de dollars d'investissements aux États-Unis avec le roi Salman, Trump, comme s’il était dans une vente à la criée, s’exclame : « Jobs ! Jobs ! Jobs ! ». Puis tout content de lui, il donne le signal à la mise à l’index du Qatar et la guerre contre l’Iran. Le reste du monde arabe et musulman est sommé de choisir son camp  fratricide  !

 L’absurdité réside dans cette situation ; si j’ose dire - loufoque entre le président du pays qui a crée les Talibans en Afghanistan et deux grands sponsors du terrorisme djihadiste – contre l’Iran. Celui-ci, il faut le rappeler à eu un rôle prépondérant dans la destruction de l’Irak et a contribué au soulèvement des nationaux chiites en Arabie saoudite, au Bahreïn, et au Yémen. Dans ce dernier pays, j’ai connu personnellement les Houthis. Ils m’avaient reçue avec beaucoup d’égards dans leur fief montagnard du nord-ouest, à l’époque on les appelait les Zaydites. Je garde le souvenir de gens austères, accueillants et pacifiques. Tout cela serait comique ; dans le sens de l’expression « le voleur volé », si la gravité de cette guerre annoncée entre ces pays frères en Islam, ne renvoyait pas à un avenir dramatique pour le monde arabe déjà exsangue. Mais que le sang des musulmans coule encore plus, importe peu à ce président sans autre idéal que celui du profit. Business must go on ! (les affaires doivent continuer). Car en somme, le gagne-pain des étatsuniens sera assuré par les deniers saoudiens – en les poussant au bellicisme au nom du bien-être du complexe militaro industriel américain, pendant que le meilleur ira à Israël. Diviser et rançonner. Aux Arabes comme aux Européens, il assène façon le «parrain» Don Corleone :
 « Désormais il faudra payer pour votre protection ! 

 Quant à sa visite éclair aux Palestiniens, elle aura duré quarante cinq minutes. Juste le temps de leur adresser un discours insipide (et sans même se donner la peine de se recueillir, en bon chrétien qu’il prétend être - à l'église de la Nativité de Bethléem) – et le voilà filant en Israël, pressé de lui déclamer sa déclaration d’amour. Là-bas, Trump s’est révélé tel qu’en lui-même : caudataire, fanfaron et dûment vassalisé à Israël. Ce qui fera dire à la ministre de la Justice et numéro 2 du parti d’extrême droite, sa surprise d’avoir entendu de tels propos dans la bouche d’un président américain :
 «C’est un discours sioniste. C’est un grand jour pour notre pays.»

Vous aurez compris enfin que le 45e président des États-Unis, dans son formatage dévoué à « l’Amérique d’abord » de l’extrême droite n’est pas un homme de paix antisystème. Il est le ticket providentiel de l’ultra conservatisme évangéliste, d’origine chrétienne qui est représenté actuellement dans sa Présidence, avec des personnes comme Mike Pence, Tom Price, Bannon, Mattis et autres vautours de l’interventionnisme à outrance et qui à l’image du gendre Jared Kushner sont très proches des conservateurs israéliens de Netanyahou.

Aussi, que l’on ne se méprenne pas, entre Donald Trump et Hillary Clinton, une criminelle qui a une série de guerres à son actif, ultra pro sioniste et corrompue, il s’agit d’une lutte - uniquement - pour le pouvoir, sur le plan national et mondial. Tous deux sont antagonistes sur des détails, mais complémentaires dans leurs visées d'hégémonie planétaire, fondée sur la suprématie militaire et le racket des pays arabes.
  
 Ab Hoc Et Ab Hac, Arabes-Bashing

Avec l’arrivée d’un président querelleur, imprévisible et âpre au gain à la tête de la première puissance du monde, c’est le temps de la globalisation des reniements, des trahisons, de la lâcheté et de tant de brutalité politique et diplomatique ! Jamais les peuples Arabes n’ont autant été méprisés, avilis et livrés à l’angoisse de l’incertitude par leurs gouvernants comme en ce mois de juin des bruits de bottes menaçant tous les pays du Maghreb au Proche-Orient. Sur ce tas de haine pestilentielle globale et globalisante, le monde arabo-musulman ne voit pas un jour passer sans attentats terroristes, ni sans l’humiliation faite à son humanité, ni même l’espoir de l’émergence d’un leader assez courageux pour lui rendre sa dignité et l’honneur de vivre paix dans un état de droit.

Cependant que le reniement de soi est à mon sens, une sorte de soumission à la loi du plus fort qui porte nos renoncements et nos lâchetés collectives… C’est ce qui passe en ce moment sur les réseaux sociaux porteurs de la colère des internautes issus des divers pays Arabes et du monde musulman … Condamnation encore et toujours. Des invectives à l’encontre des Arabes et l’Islam, confondant sans nuances les dirigeants Saoudiens, Qataris, leurs peuples et Daesh et Al Qaeda avec l’identité Arabe et l’Islam ! Comme si les enfants étaient responsables des crimes de leurs parents, et qu’il fallait les châtier tout aussi durement. Ces polémiques aussi injustes que stériles proviennent généralement d’arabes et de « musulmans » vivant à l’étranger, sans doute écrivent-ils pour le « public » des pays où ils vivent. Je les comprends certes ; mais je n’excuse pas leur dérive verbale frôlant souvent le racisme et l’islamophobie obsessionnelle, inhérents au langage des juifs sionistes talmudistes à l’encontre des Arabes Palestiniens.

 Quoi qu’il en soit, l’attitude de l’Arabie Saoudite envers le Qatar et l’Iran, aura servi à débusquer les imposteurs, et les idiots utiles de la propagande sioniste. Car en prenant le prétexte des antagonismes belliqueux entre les sunnites et chiites d’une part, et par ailleurs la barbarie meurtrière de la secte Daesh, pour stigmatiser avec férocité l’identité arabe et dénigrer la foi de millions de musulmans de par le monde, c’est faire le jeu morbide de l’occupant sioniste, et la preuve d’une navrante misère culturelle.

Ne baisse jamais les bras, tu risques de le faire deux secondes avant le miracle

Dans ce contexte, imaginer qu’un pays arabe, de surcroit musulman envisage de se rapprocher d’Israël pour contrer la soi disant expansion du chiisme iranien ; c’est tout simplement aberrant, non plutôt nauséabond ! Qui se souvient des bombardements au phosphore blanc nuit et jour sur Gaza, qui a dans sa rétine l’image des enfants palestiniens massacrés par Tsahal ne peut adhérer à cette démarche félonne – quitte a demeurer dans le camp des vaincus, des persécutés mais à aucun prix dans celui des traitres.

Ils nous ont trompés, ils ont vendu la Palestine pour renforcer leurs régimes et pour la vénalité d’une admission à la cour des grandes puissances occidentale. Mais il nous reste NOUS. Les citoyens du monde de toutes races, religions et croyances confondues, pour témoigner d’une solidarité passionnée, généreuse et pleine de courage avec la Palestine.

 Nous les Peuples sans autre pouvoir que celui de refuser vos guerres « saintes ». Mais au contraire vous inciter à la paix et à la réconciliation une bonne fois pour toute, autour d’un seul objectif : la libération de la Palestine. Restons fermes, lucides et solidaires. Ce n’est jamais gagné, c’est constamment à ranimer.

vendredi, janvier 20, 2017

Pour Qui Sonne Le "Trumpisme"?

" Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, et l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements." Honoré de Balzac

    

De retour… Bonjour tout le monde ! Entendez-vous le clairon des trompettes de Trump ? Réveillez-vous, nous entrons dans une nouvelle ère mondiale. 

 2017, a fait surgir un président américain que personne n’attendait. Il a 70ans et sept mois, il sera le 45e président des Etats-Unis… 45, chiffre de fin de cycle. Son investiture tombe un vendredi, veille de Shabbat pour les Juifs, jour de pénitence et de prières pour les Chrétiens, quant aux Musulmans, c’est le jour saint et de la prière collective. Ces coïncidences et d’autres (dont je parlerai plus tard), en plus de la promesse de transférer l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, font considérer Donald Trump comme « l’élu de Dieu » par les évangélistes et des rabbins juifs, qui « l’auraient vu » dans leurs songes « prophétiques ».  Les  uns le surnomment déjà « le oint » (enduit d’huile sainte), les autres voient dans le symbole de son nom : TRUMP,  un signe relatif à la fin des temps de « l’errance »  avec  la reconstruction du  Temple de Jérusalem sur le Mont du Temple, actuellement situé sur l'esplanade des mosquées où se trouve le Dôme du Rocher.

Pour tout cela, aujourd´hui, qu´il pleuve ou qu´il vente, tambours et trompettes se feront entendre au delà de tous les horizons...
 Car la Trump Tower (la Tour de Trump à New-York)  au pouvoir de la Maison Blanche, fief de la première puissance mondiale, c´est aussi historique que l´avènement  du premier président afro-américain, Barrack Obama. De Même que pour ce dernier, Donald Trump, ne fera pas l´unanimité dans la liesse populaire. Mais ce petit fils d´un immigré allemand pauvre, dont la grand-mère fut longtemps une travailleuse clandestine avant d`obtenir la nationalité américaine, compte bien prendre sa revanche sur cet establishment intellectuel et politique de Washington, qui, malgré sa fortune, ne l`a jamais pris au sérieux. A ce propos, il déclare dans un de ses derniers tweets :  

 (Un nombre record de gens va se déverser à Washington. Les motards pour Trump sont en route. Ce sera un grand super jeudi, vendredi et samedi !) 
 Qui plus est, avec un budget de 187 millions de dollars prévu pour l’événement de son investiture. Cela étant dit, sachant que la vie et le caractère du successeur d’Obama à la Maison Banche sont déjà connus du monde entier, voyons de près qui est chargé de faire sonner les cloches des festivités du Trumpisme victorieux.
Paradoxalement cette mission délicate est confiée à un arabe- américain d´origine libanaise. L´art et le panache festif du savoir-faire de l`orient arabe correspondent sans doute à l`inconscient de Trump, habité par les ors et les lumières de l´apparat d´un sultan... Sinon, la volonté de rompre avec le « déjà vu »  d´une passation de pouvoir dans l`histoire des Etats-Unis. Ce sera donc une parade civile et militaire de l´Amérique profonde  pour  défier le boycott des stars de Hollywood. Non, ce ne sera pas le  "médiatisé" Walid Pharès (un ancien des Forces Libanaises durant la guerre civile au Liban) qui, lui est le « trumpétiste » conseiller – avec d´autres -  pour les affaires du Moyen-Orient et du terrorisme.


« Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité. » Nicolas Machiavel

Il s´agit du milliardaire Tom Barrack(69 ans), fils d´immigrants libanais originaires 
de Zahlé, ami depuis 40 ans de Trump et son collecteur de fonds pour la campagne présidentielle. Ex secrétaire de l´aménagement du territoire sous l`administration Ronald Reagan, ce fils « d´épicier » comme il se plaît à le dire, diplômé en « business administration » de l´université de la Californie du sud, gère plus de 550 milliards de dollars entre des hôtels de luxe, des vignobles, des clubs de foot, des casinos ‘a Atlantic City, dans le Golfe et en Europe. Self made-man, amoureux du luxe, à la fortune aussi solide que son amitié envers Trump et par ailleurs, expert en sécurité, il est donc le maître des cérémonies du jour « J » de l´arrivée du président élu dans la capitale avec son thème de campagne : « Rendre à l'Amérique sa grandeur ».
 Un programme qu`il résumera dans une conférence de presse à la Trump Tower, en déclarant   «Nous avons la chance d'avoir la plus grande célébrité du monde, qui est le président élu, à côté de l'actuel président. Donc ce que nous allons faire, au lieu de mettre autour de lui des gens illustres, c'est l'entourer de la douce sensualité des lieux. Il  s'agira davantage d'un mouvement poétique que d'une cérémonie de couronnement façon grand cirque».
 Un autre fils d´épicier émigré libanais, devenu aussi un milliardaire influent, fera partie du staff de Tom Barrack.   Phil Ruffin -72 ans, (alias Rouan de Beyrouth), appartient  au premier cercle d´amis proches de Trump. Pionnier des stations d´essence en self-service, il a multiplié ses richesses, en créant des chaînes de supérettes à travers le pays, puis l´acquisition de banques, suivi de son association avec Trump pour acquérir une chaîne d´hôtels à Las Vegas. Avec ces deux richissimes personnages, amis fidèles du nouveau président, huit autres personnalités libano-américaines,dont un seul Nedal Tamer, est musulman, représentent, si j`ose dire, les seules références au monde arabe du nouveau président.C´est-à-dire presque nulles!

Il faut préciser que le « clan des Libanais » pour dire, le cercle restreint de ces Arabes Américains proches du nouveau président des Etats-Unis, n´a pas la même influence, que celle des « sherpas » Juifs en garde autour de sa personne. Ils sont la parfaite illustration d'une stratégie d'infiltration très ancienne  d’un lobbying militant pour capturer  les pouvoirs de décision politique quels qu’ils soient, où qu’ils soient…  
Aussi, est-il inutile de présenter  les généraux James Mattis  et Michael Flynn, Jeff Sessions,  Giuliani, Stephen Bannon de Breitbart, Reince Priebus,  Kellyanne Conway, et même Mike Pence, le Vice-président, numéro 2 du pouvoir exécutif américain. Ni d’entrer dans les détails des grands changements  claironnés par  D. Trump tout le long de sa campagne présidentielle. Mais  de connaitre   les véritables hommes et femme du président.  Ceux et celle qui ont  désormais le pouvoir  de guider, et d’influer  sur les décisions politiques concernant le monde arabe et particulièrement  le sort de la Palestine.


« Tout pouvoir est une conspiration permanente » Honoré de Balzac


La première est Ivanka Trump Kushner, 35 ans, la prunelle des yeux son père. 
 Intelligente,  femme d’affaires avisée, diplômée de sciences économiques de l’Université de Georgetown, derrière son physique de « Barbie » c’est une forte personnalité. Elle s’est convertie au judaïsme avant d’épouser son mari Jared Kushner en 2009. Elle et son mari vivent selon les strictes traditions juives. Les questions qui l’a touchent principalement sont les relations israélo-américaines et, elle continuera en duo avec Jared Kushner de conseiller son père sur ces dossiers. Ivanka et ses deux frères, Eric et Donald Jr, ont tous joué un rôle important dans la campagne électorale du président élu Donald Trump et s’occuperont dans les quatre prochaines années de l’empire Trump. Elle est la fondatrice de la Collection Ivanka Trump, une marque de mode et de style de vie, et est aussi vice – président exécutif du développement et des acquisitions pour l’Organisation Trump, la compagnie de son père.

Son mari, Jared Kushner, 36 ans est issu de l’une des plus importantes familles de l’immobilier de New York. Il a joué un rôle crucial dans la campagne du président élu, en particulier en ce qui concerne Israël. Il a notamment écrit le discours de Trump à la conférence annuelle de l’AIPAC, dans lequel  le candidat à la présidence  a déclaré : que les Palestiniens devaient effacer leur haine d’Israël de leur système éducatif et arrêter de nommer des lieux publics en hommage à des personnes qui ont attaqué Israël ». Ajoutant : «  que les États-Unis devaient se tenir du côté d’Israël pour rejeter les tentatives des Nations unies d’imposer des restrictions à Israël ou des paramètres en vue d’un accord de paix ». 

Voyez-vous ça!! Exiger d’un peuple occupé  qu’il renie la mémoire de sa résistance à l’occupation en « cessant de « nommer des lieux publics en hommage à des personnes qui ont attaqué Israël » c’est une maladresse morale et politique,  qui rend Jared impropre à sa prétention de devenir un « négociateur de paix ». Et les Palestiniens devraient s’en souvenir, du moins l’Autorité Palestinienne, avant de faire confiance  à un ambitieux de plus, qui ne cherche qu’à entrer dans l’histoire sur leur dos …  comme avant lui  Blair et la clique des Clinton!     
 En effet, nommé conseiller et  stratège en chef  pour le dossier  Israël –Palestine, et le Proche-Orient,  Jared Kushner ne sait rien des Palestiniens. Sa connaissance de la région se résume à ses liens  étroits avec  Israël  et  aux amis  libanais de son beau-père, parmi lesquels Pharès,  qui sans doute l’aidera ( uniquement comme faire-valoir "arabe" ) dans sa tâche...  Ce qui fait craindre encore plus de problèmes  pour les palestiniens,  sachant que Jared est  membre des « Amis des forces de défense d’Israël », une association à laquelle sa famille verse régulièrement de généreux dons.  En effet,  entre 2011 et 2013, la fondation de la famille Kushner a fait don de 315 000 dollars à l’association Friends of the IDF, l’organisation de levée de fonds en faveur de l’armée israélienne aux Etats Unis. En 2014, la famille Kushner a fait un don de 18 millions de dollars au centre médical de Shaare Zedek à Jérusalem. La famille Kushner a également fait don de dizaines de milliers de dollars à la construction de maisons pour les colons juifs. Tout cela ajouté au discours qu´il a écrit pour Trump, à l`occasion de sa présentation à l´AIPAC, suscite des inquiétudes en Palestine occupée,  tout comme au sein d´une grande partie de l`opinion mondiale qui soutien le droit du peuple Palestinien à la liberté.

Puis viennent les autres activistes qui se sont impliqués corps et âme et finances dans la victoire de Trump, pour les intérêts d’Israël. 
Tels Boris Epshteyn 34 ans juif d’origine russe, stratège politique et  banquier d’affaires new-yorkais. Ephsteyn, d’origine russe, a émigré aux  États-Unis en 1993. Coléreux et bagarreur, en 2014, il a été inculpé pour délit d’agression après avoir été impliqué dans une rixe dans un bar mais les charges ont été abandonnées après qu’il ait accepté d’être suivi et d’accomplir des travaux d’intérêt général.
.Stephen Miller, 30 ans,  conseiller et auteur des discours du président.
Juif pratiquant, Miller a rejoint la campagne de Trump et a gravi les échelons rapidement pour devenir « l’une des figures clés de la campagne », selon le Wall Street Journal. Auparavant il fut adjoint du sénateur Jeff Sessions, représentant de l’Alabama. 
 Steve Mnuchin,  55 ans, Secrétaire du Trésor. Il a été cadre chez Goldman Sachs. Trump et Mnuchin sont ami, il conseille Trump depuis 15 ans et fait partie de l’une des familles les plus influentes  de l’élite de Manhattan. Mnuchin et son père se sont tous deux enrichis chez Goldman Sachs. Il a également cofondé la société de divertissement RatPac-Dune Entertainment, à qui l’on doit certains succès comme Avatar ou Black Swan.
Lewis Eisenberg 75 ans, membre important de l’AIPAC  Comme Steve Mnuchin, il a travaillé pour lever des fonds pour la campagne du candidat Trump. Homme de lobbying intense pour Israël, Eisenberg a qualifié Donald Trump, de « défenseur d’Israël,  de la justice et de l’ordre ».
 Michael Glassner, proche du Président. a travaillé comme directeur des opérations lors de la campagne  de McCain en 2008  et a également participé à la campagne de George W. Bush dans l’Iowa en 2000. Il a aussi travaillé avec Sarah Palin et avec le sénateur Bob Dole, un ancien candidat à la présidentielle. A l’instar des autres conseillers juifs de Trump, Glassner est un ardent défenseur d’Israël.Comme on le voit, que du "beau monde" viscéralement sionistes, pour empêcher l'éveil de cette "Great America" que le monde attend depuis l'assassinat du flamboyant John. F.Kennedy... Et le pauvre Trump qui croit combattre l'establishment" et la mondialisation, alors qu'il est le jouet, voire la potiche du sionisme dont à lui seul, il est en voie de devenir sa capital mondiale au coeur même du bureau ovale!           


C'est ainsi  que,  "Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'œil ne plonge pas dans les coulisses" Disraeli (1804-1881)
                                                                              ***
La suite  de l'histoire sera sur   « l’oligarchie de l’ombre » qui a d’abord « choisi » Trump, comptant sur la grossièreté du personnage pour faire élire Hillary Clinton, puis s’est trouvée prise au piège de ses sombres calculs… A présent les vrais  tenants du système, attendent un faux pas du président, pour placer leur  poulain,  son vice-président l’évangéliste pur et dur,  
Mike Pence  …