Ces serviteurs se croient les plus clairvoyants en s’échinant à
nous mentir, depuis «l’extérieur», sur des choses que nous vivons ici.
Ayant connu, pour la plupart, le pouvoir - qui les a évincés, souvent
pour de bonnes raisons - ils s’autorisent à nous dicter, avec dédain, ce
que nous devons retenir et faire. Comprenez : ‘‘révoltez-vous !’’ et
ce, pendant qu’eux, avec leurs rejetons, font des affaires! La revanche
transparait dans leurs écrits qui s’observent plus comme du dénigrement,
louvoiement et propos méprisants que comme des analyses
objectives. Tous restent égaux à eux-mêmes à claironner les thèses de
leurs maîtres. Leur objectif reste cette Armée et ses cadres, qu’ils
mettent au pinacle des maux, qui a fait échouer leurs espoirs de
revanche pour ne pas avoir obtenu ou gardé la parcelle de pouvoir
espérée. En fait, ils ne cherchent, au juste, qu’à remplacer ce pouvoir
en se faisant aider par des États connus pour leur passé immoral et leur
présent dévastateur ou des États riches bien loin des valeurs qu’ils
prétendent défendre.La réalité, contrairement à leur matraquage, est que
l’on se sent beaucoup mieux et en sécurité que nous l’avions été durant
la «décennie noire» faite de feu et de sang où beaucoup, de
nos «amis» étrangers, incitaient plutôt au désordre. On ne sent pas la
répression qui nous pousserait à fuir ou à nous révolter. Faire croire
que l’on vit sous un «régime dictatorial et répressif» est un mensonge. La liberté est réelle et les effets de la ‘‘crise mondiale’’ sont bien supportés.
Le ‘cyclone’, souhaité pour l’Algérie, est déjà passé, il y a 24 ans
L’Algérie à suffisamment de richesses. Les projets de développement et
les réalisations battent leur plein. L’État investit dans les grands
projets structurants. Le Plan quinquennal 2010/2014 consacre une
enveloppe de l’ordre 286 milliards de $ d’investissements touchant tous
les secteurs. 130 milliards de $ sont destinés au parachèvement des
anciens projets (rail, routes, eau…) et 156 milliards de $ pour les
nouveaux projets.Il reste encore des carences, le problème de chômage,
cette maudite corruption qui n’est pas «érigée en dogme» comme
on le prétend. Il reste aussi cette injustice dans l’accès à certains
emplois, la persistance de la bureaucratie dans certains secteurs, le
diktat des spéculateurs, l’insuffisance dans la qualité des services en
particulier dans la santé, les assurances sociales et surtout la
mauvaise utilisation des compétences. Il faudra une cohérence dans le
système de gouvernance et une meilleure répartition des richesses etc.
Cependant, «avoine de mon pays vaut mieux que blé étranger» dit
une sagesse ici.Reconnaissons que l’État a su sortir du trouble en
renforçant les lois et en investissant dans les grands projets, les
infrastructures, les logements sociaux ou participatifs qui demeurent
encore insuffisants par rapport aux capacités disponibles.
Le
‘cyclone’, souhaité pour l’Algérie, est déjà passé, il y a 24 ans, où
l'on a vu les méfaits de l'incompétence, de l’ingérence et du mensonge.
Bien sûr que tout n’est pas parfait, comme partout dans le monde, mais
faire croire qu’ils feraient mieux s’ils avaient le pouvoir est une
tromperie. Les choses deviennent plus subtiles et laborieuses quand on
accède au pouvoir,à fortiori, quand on est parrainé de l’extérieur. On
le constate en Egypte, en Tunisie et en Libye.«Piocher parait facile en te regardant papa !» dit-on.
Qui dans les États dits de ‘droits’, n’a pas ces insuffisances ! On a
tous vu les ‘scandales’ avec ses rétro commissions dans lesquels de
hauts responsables de ces pays, de droit, seraient impliqués et bien
d’autres corruptions et fraudes. On connait où mènent, aujourd’hui,
leurs théories et leurs idéologies.
L'opposition n’est pas
«satellite» au pouvoir comme on s’évertue à nous le faire croire. La
liberté de la presse et la critique sont réelles, elle n’est pas «aux ordres»
comme on l’accuse intentionnellement. La justice fait de grands
efforts. Nous connaissons nos insuffisances et nos tares; les solutions
exigent de la réflexion, des tactiques, du temps et de la patience.
Quant à s’employer constamment, par revanche, à tromper en incitant nos
enfants à se révolter pour réaliser leurs ambitions, par le «chaos», ce
n’est ni de l’intelligence ni de la politique, mais de l’hypocrisie et
du commérage.
Tromperie !
Tous ces «opposants à l’étranger» déclarent être «antisionistes, anticolonialistes etc.» en affirmant défendre les intérêts du peuple. L’Empire colonialiste et impérialiste, dit aussi qu’il «défend les peuples contre leurs tyrans», qu’il apporte la «liberté» et la «démocratie»;
comme pour les palestiniens, les libyens, les irakiens, les afghans,
les ivoiriens, les somaliens, les soudanais, les maliens, les syriens.
Tromperie !
Cet Empire reste, dans son essence, dangereux et
prédateur, même habillé d’oripeaux élogieux. Observons : Selon leurs
écrits et déclarations, ils soutiennent la même ligne que l’Otan et les
sionistes. Ils appuient la politique marocaine, colonialiste, sur le
Sahara occidental - en reprochant à l’État algérien de défendre le
choix des sahraouis - ainsi que la volonté du Maroc d’ouvrir la
frontière, alors qu’il est la cause de sa fermeture. Ils lui reprochent
également de ne pas s’être aligné à l’Occident contre les «dictatures» en Libye et en Syrie. Pour cela, ils mettent toutes les institutionssous les «ordres de l’armée»
y compris les partis, les associations et les journaux. Leur
dissociation psychique va jusqu’à imputer tout au Président, aux cadres
de l’armée, à la justice. Quand on sait qu’ils sontles piliers de la
stabilité d’un pays on comprend bien leurs intentions.
En Libye, ils ont soutenu les «thouars»
et leur CNT, un ramassis de renégats (qui ont presque tous émargé à la
NED/CIA) qui ont fait appel à l'Otan avec l'appui du sioniste BHL. La
voici cette Libye, outragée et déchirée - gouvernée par une clique
mafieuse aux ambitions farfelues, aux tuteurs divers, composée de
libéraux monarchistes, d’islamistes proches des ‘‘frères’’, de
djihadistes proches du Qatar et d’Al-Qaida - où circulent désormais des
terroristes, des armes et où s’établissent des réseaux d’intelligence
liés à l’étranger.
En Syrie, ils soutiennent le complot
américano-arabo-sioniste qui s’emploie à changer le régime réfractaire,
qui résiste aux fachos islamo-occidentaux,en érigeant une clique
semblable à celle de Libye, flanqué d’une horde hétéroclite de tueurs
composée d’arabo-musulmans mercenaires. Un «CNS d’Istanbul», de
supplétifs, en faillite vite remplacé par une «Alliance de Doha» des
mêmes félons ! Après 24 mois d’agression, la résistance farouche des
syriens semble, au regard des développements sur le plan politiques et
surtout militaires, évoluer vers leur déroute.
Sur le Mali, ils
tergiversent sur la position de principe de l’Algérie dans le sens qui
mettrait le pays dans le piège en s’essayant de la compromettre et
l’affaiblir.
C’est l’opération libyenne, menée par la France, qui
est à l’origine de la militarisation au Mali. Comment se fait-il que la
France qui a toujours joué sur le séparatisme Touareg, par le chantage,
change maintenant pour défendre l’«intégrité territoriale»de ce pays
tout en jouant sur les ethnies, les religions locales et l’épouvantail
islamique ? Si la France veut, aujourd'hui enfin, ‘casser’ du terroriste
au Mali, alors qu’elle les soutient en Syrie avec le Qatar, c’est son
affaire. L’Algérie qui s’y emploie depuis des années saura s’en occuper,
seule, s’ils s’y aventurent chez elle!
Cette prise
d’otage ? Il s’agit d’une part d’humilier et d’embourber l’Algérie en
anéantissant ses principes de façon à la percevoir faible et
inconsciente et d’autres part, au regard du choix des otages étrangers,
pousser leur pays à faire pression sur l’Algérie pour la faire céder.
La rapidité et la fermeté avec laquelle a été réglé cette prise
d’otage a dérouté les comploteurs. On doit comprendre que dans la vision
des algériens, le chantage par l’otage est un acte infâme auquel il
faut répondre par l’anéantissement; quel qu’en soit le prix ! Quand la
mort est perçue certaine, par ce moyen, et sans résultat, les ravisseurs
potentiels ne s’y aventureront plus jamais !
Le forcing de l'ANP à In Amenas, une gifle punitive à l'ennemi !
L’Algérie peut aider, sans s’y impliquer, en conformité avec les
décisions de l’ONU. Quant à la propagande et les spéculations autour de
cette conjuration, répondons par cet extrait de Aïcha Lemsine : «La
stratégie du ‘‘secret’’ entourant toute opération militaire, est une
tradition algérienne acquise de la fameuse ALN… transmise à travers les
générations à l' ANP…Par conséquent, les médias internationaux, et
certains pays occidentaux, qui déploraient "l'opacité" de l' assaut des
Unités Spéciales de l' ANP pour libérer les otages… prêchaient le faux
pour avoir le vrai, ou bien…faisaient preuve de la plus haute
hypocrisie, voire de complicité…avec les ravisseurs!... De plus, des
armes, non "de rebelles", ni "d'activistes" comme soudain les nomment
certains médias français (BFM, TF1, ARTE, F24, etc.) et autres
pharisiens du même genre, mais un véritable arsenal de guerre...
Finalement, l'échec de déstabilisation de l'Algérie, est une gifle
nationale et patriote à ses commanditaires étrangers».
Les réactions étrangères semblent, dans l’ensemble, favorables.
Ils ne disent rien sur la récupération des révoltes en Tunisie et en
Égypte par les ‘frères’ que soutiennent les mêmes forces occidentales.
Ils taisent aussi les révoltes au Bahreïn et en Arabie saoudite qui
réclament pacifiquement des droits légitimes. Ils soutiennent les thèses
de l’Empire quant à l’ingérence dans les affaires des États. Ils aiment
les médias dits «mainstream» qui les supporte. Ils s’associeraient avec le diable s’il peut satisfaire leur égoïsme.
Leur propagande montre bien leur tendance et leur visée sans
ambiguïté. Nous n’avons pas trouvé un seul de leurs écrits condamnant
«clairement» le terrorisme. Leurs déclarationssuscitenttoujours
l’équivoque sur les commanditaires - comme «ceux qu’ils nomment terroristes»
- alors qu’ils savent ‘‘qui tue qui’’ et ‘‘qui protège qui’’ dans tous
les pays où ces tueurs sont introduits. Des idées,positions et
déclarations qui sont aux antipodes de la quasi majorité du peuple;
comment, dès-lors leur faire confiance ?
Tous ces
arabo-monarques, vassaux, sont acquis aux thèses américano-sionistes.
L’Occident se moque royalement des libertés, de la démocratie et des
droits dans ces contrées utiles. Que nos arabo-musulmans restent
archaïques et obscurantistes cela n’est guère son souci tant que ses
intérêts sont préservés.
Tous ces «opposants» arabes sont
parrainés. Ce sont eux que l’on «aide» pour renverser les régimes
indociles et que l'on installe, chez eux, comme «représentants légitimes»...jusqu’à nouvel ordre.
L’Égypte de Morsi dit maintenant être «prête à dialoguer avec Israël» et à un «retour des juifs égyptiens». Il serait bien de dire «tous les juifs à leur pays d’origine».
Le sinistre Cheikh qataro-égyptien, Kardhaoui, celui qui émet des
fatwas assassines, a encouragé à voter la constitution pour «bénéficier des dollars qataris». Il a déclaré, récemment : «il faut en finir avec cette gouvernance ‘‘de famille’’ sauf pour les monarchies».
En Tunisie, Ghannouchi s’était bien rendu à Washington pour recevoir la distinction de «grand intellectuel de l’année 2011» décernée par le magazine Foreign Policy.
Ont assisté à la cérémonie entre autres Dick Cheney, CondoleezzaRice,
Hillary et Bill Clinton, Robert Gates, John Mc Cain, Nicolas Sarkozy,
R.T Erdogan, le franco-sioniste BH Lévy. Le voilà donc au pouvoir
soutenu par les monarchies du Golfe.
L’Islam de ces monarchies est
étrange. Il est modulable selon leurs intérêts pour devenir carrément
un instrument de guerres entre «frères». Pour cela ils y ont mis tous
les moyens médiatico-financiers et religieux pourl’embrigadement et
l’endoctrinement ; donnant du coup aux détracteurs de l’Islam les
arguments inespérés justifiant leur ‘‘islamophobie’’. Ces détracteurs avancent, maintenant, comme preuves les faits et gestes de ceux considérés «éminences religieuses».
Les Occidentaux disent, par arrogance et avilissement des consciences, faire des «guerres humanitaires»,
pour «notre bien». Quel altruisme! C’est pour cela qu’ils ont agressé
l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, divisé le Soudan et s’emploient à le
faire en Syrie ; placent leurs assujettis en Égypte, en Tunisie et au
Yémen ; s’acharnent à mettre en échec les révoltes du Bahreïn et
d'Arabie Saoudite.
Ce sont ceux-là que nos «opposants» soutiennent quand ils disent avec satisfaction que les «…régimes illégitimes et corrompus de nos régions arabes …sont en train de tomber les uns après les autres» alors qu’ils savent qui en est le maitre-d’œuvre en conformité avec les plans conçus, baptisés «Nouveau Moyen-Orient» complété par le projet sioniste «Yinon»,visant à morceler le monde arabe en ‘‘petits États’’ pour les rendre impuissants. Un Sykes–Picot 2 en somme.
C’est cette démarche et tactique que suivent nos «opposants à l’étranger»
visant à affaiblir l’État algérien avec les mêmes thèmes et intox de
caniveaux rabâchés, à la nausée, depuis des années. Ils sont rejoints
par ces ‘‘ploucs’’ «autonomistes» convertis en catastrophe en
politicien de contrebande que soutiennent les milieux nostalgiques et
qui s'encanaillent à Tel-Aviv.
Ils ont des sites et des chaînes TV à l’exemple de ‘Rachad Tv’ ou ‘El-Magharibia’
sises à Londres que soutient le Qatar. Bien que dénommée ‘la
maghrébine’, 95% de son programme est consacré au dénigrement de
l’Algérie. Elle est financée aussi par le fils de Abassi un «homme d’affaires» selon son Directeur en cachant cependant ceci (selon ‘algerie-dz.com’) : «Salim
Madani, fils d’Abassi Madani, …a rendu visite au Maroc … Il a rencontré
nombre de cheikhs salafistes et membres de la famille royale ainsi que
des officiers du Makhzen….[il] leur a proposé de mettre à leur
disposition la chaine Al-Magharibia qui émet …des programmes
antagonistes à l’Algérie ... et recevoir une contrepartie financière,
ont indiqué des sources bien informées à ‘’Numidianews’’».
Ils nous reprochent de ne pas être gouvernés par ceux qu’ils auraient
voulus en admettant, pour cela, le «chaos». Ils s’échinent à rendre
leurs frustrations comme étant les nôtres en incitant nos jeunes à se
révolter pour réaliser leurs ambitions ratées. Leurs agissements sont
tellement désuets qu’ils ne risquent pas de passer. Plus personne ne
prend au sérieux leurs diarrhées verbales et leur art dans le
retournement. Tous savent qu’il n’y a rien de cohérent dans leur bave
qui leur sert d’argument. Ils déblatèrent, sans preuves, à longueur
d’année sur du ‘faux’ et du mensonge. La plupart n’avaient jamais fait
le minimum d’effort au service de leur pays. Ce n’est qu’une fois
‘éjecté’ après avoir baigné, pour beaucoup, dans la luxure et
l’escroquerie qu’ils se découvrent des vertus et des aptitudes…à la
dévotion dont ils se servent comme piédestal pour mieux tromper.
Notre armée est une institution stable et cohérente
Notre armée est une institution stable et cohérente. Elle est
populaire et donc en harmonie avec le citoyen. Elle n’est pas au service
d’une classe. Toutes les armées du monde n’existent que pour défendre
leur nation de l’agression extérieure, de la subversion et des risques
de chaos. En Algérie, ces éléments étaient réunis et prouvés, son
intervention était donc légale, justifiée, souhaitée.
L’opposition
patriote est celle qui propose des solutions réelles aux problèmes de
son pays et non celle qui ne fait que dans la manipulation et le
dénigrement des institutions dans le but de les déstabiliser. Elle doit
viser, par la critique constructive, le système politique, économique et
social et non l’armée, ses cadres et ses services de sécurité. Sinon il
s’agirait d’une volonté de sabotage.
Notre démocratie est certes
inachevée en raison de certains intérêts et des ingérences, mais le
régime en Algérie est bien loin des qualificatifs moribonds qu’on lui
accole, à dessein, en le comparant à certains régimes arabes despotiques
et népotiques. Aucun des Présidents et gouvernements qui se sont
succédé, depuis l’indépendance, n’a été à la botte de qui que ce soit,
encore moins des sionistes comme on les accuse par tromperie. La
majorité des pays arabes, dont ils partagent les thèses, sont soutenus
par l’Occident colonialiste et impérialiste, alors que l’Algérie est
restée leur convoitise qu’il fallait déstabiliser par tous les moyens.
C’est incomparable.
La France, des nostalgiques, reste aux yeux
des algériens la plus à craindre. M. Y. Bonnet, ancien patron de la DST,
parle d’un «lobby anti-algérien au Quai d'Orsay». Nous le savons en y joignant«sioniste» qui dicte à la France sa politique étrangère. Il ajoute que le «Printemps arabe» n’est pas «dénué de manipulation extérieure [qui]
est dû à des constantes, celle historique, celle géographique
concernant la Méditerranée et une autre constante que j'appellerai les
ingérences. Je défie quiconque pouvant me prouver que l'ingérence a été
bénéfique dans … l'histoire de l'humanité,».
Voici aussi un passage du texte de Tony Cartalucci (traduit par ‘‘Résistance 71’’) «En
remontant à Août 2011, Bruce Riedel, du think-tank de la Brookings
Institution, financé par le cartel des entreprises monopolistes, écrivit
‘Algeriawillbenext to fall’ où il dépeignait que le succès
prévu en Libye renchérirait les éléments radicaux en Algérie,
particulièrement ceux de l’AQMI. Entre la violence extrémiste et
l’anticipation de frappes aériennes françaises, Riedel espérait de voir
la chute du gouvernement algérien.» Donc méfiance !
Laissons-les donc aboyer et s’encanailler pendant que l’Algérie avance
Comme il faut se méfier de cette imposture «confession du Général X»
reprise par plusieurs médias ‘on line’. Il s’agit en fait d’un article
sorti des officines de la propagande subversive destiné à créer un
climat de suspicions en prélude à la mise en branle d'un plan de
déstabilisation de l'Algérie. Les termes, les citations, les
formulations, les erreurs, le français des ‘nègres’ professionnels
portent de forts soupçons sur un ou des «opposants» algériens accablés,
effondrés. Comme par hasard, elle vient juste après l'action Française
au Mali et 15 jours avant l’attaque du complexe gazier de Tiguentourine.
Un autre mensonge est distillé qui consiste à faire croire que nos
enfants du "service national" vont être envoyés combattre au Mali.
Terminons, pour la réflexion, par cette sortie sur une chaine
française de ZiadTakieddine ; ce négociant en armements entre la France
et certains pays surtout arabes. Une sortie, inattendue - dévoilant la
corruption et les actes criminels dont seraient coupables des
dirigeants français - qui met la France, à nue, dans une position des
plus inconfortables.
Takieddine considère Sarkozy comme le
principal responsable du complot contre la Libye et l’assassinat de
Kadhafi lorsqu’il affirme «… la guerre en Libye était une guerre
fabriquée de toutes pièces… les américains ne la voulaient pas … la
France la voulait avec le Qatar …. il fallait tuer Kadhafi…car s’il
gagnait il pouvait aller au tribunal international et dire beaucoup de
choses…inclue des preuves et des éléments probants, cassants contre le
pouvoir en France… je pense fortement que les services spéciaux français
l’ont exécuté… la corruption en France a fait en sorte qu’il y a
attentat à Karachi …qu’il y a guerre contre la Libye». Selon lui
ses «amis» français, qui lui ont confié des rôles et bénéficié de rétro
commissions, l’ont lâché juste au moment de ses ennuis judiciaires;
allant jusqu’à nier cette «amitié» avec lui. D’où ce déballage (partiel)
sur la corruption et les crimes en association avec le Qatar. Il dit
détenir les preuves de tout ce qu’il affirme.
Le monde, qui a
pour fondement le bien, est conçu de sorte que les injustices ou les
victoires obtenues par la force ne durent jamais qu’un temps; quelle que
soit la force de l’oppresseur ou la puissance de l’agresseur. La proie
peut aussi causer des dommages au félin; on l’oublie souvent.
Ceci pour dire que ces milieux-là, avec qui s’accoquinent nos
«opposants arabes» ne sont que des bandits, des falsificateurs, des
corrompus, des menteurs, des manipulateurs et des meurtriers infiltrés,
par escroquerie, dans la politique pour s’enrichir en trompant le monde.
Ils seront toujours lâchés une fois qu’ils ont atteint leurs objectifs.
Le plus révoltant est que nos sots s’entêtent dans les sophismes
qui leur sont inculqués, même si la réalité les contredit ; même si les
manipulateurs confessent leurs mensonges. Malheureusement, «la raison et la logique ne peuvent rien contre l'entêtement et la sottise» (Sacha Guitry). Laissons-les donc aboyer et s’encanailler pendant que l’Algérie avance.
* Note sur de la subversion
La subversion est une action qui regroupe l'ensemble des moyens
psychologiques ayant pour but le discrédit et la chute du pouvoir établi
sur des territoires politiquement ou militairement convoités (Volkoff,
1986 ; Durandin, 1993). Elle vise à susciter un processus de
dégénération de l'autorité pendant qu'un groupe désireux de prendre le
pouvoir s'engagera dans une guerre "révolutionnaire" (Mucchieli, voir
Volkoff, 1986). Un état peut utiliser la subversion afin de créer le
chaos dans un pays étranger. Elle est la base du terrorisme et de la
guérilla.
Les objectifs de la subversion sont :
1-démoraliser la population et désintégrer les groupes qui la composent,
2- discrédité l'autorité,
3- neutraliser les masses pour empêcher toute intervention générale en
faveur de l'ordre établi (Mucchieli, voir Volkoff, 1986).
La
subversion utilise les médias de masses pour manipuler l'opinion
publique par l'entremise de la "publicité" que les nouvelles lui
accordent après des actions spectaculaires (Mucchieli, voir Volkoff,
1986). Cette publicité survient car elle provoque chez l'auditeur un
changement perceptuel envers les antagonistes comme une forme
d'identification à l'agresseur (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). Les
autorités sont perçues de plus en plus faibles et irresponsables, tandis
que les agents de subversion paraissent plus puissants et plus
convaincus de leur cause (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). L'opinion
publique vacillera un jour du côté des agents subversifs. Sans oublier
que les groupes subversifs peuvent utiliser la désinformation et la
propagande dans les journaux et les radios leur appartenant pour
renforcer la manipulation de l'opinion publique.