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Ce soir "Nuit Magique" De St Jean Baptiste!

jeudi, juin 19, 2008
LAWRENCE D´ARABIE… L`IDOLE SECRÈTE DE SARKOZY
tion??***
Avec Lawrence d´Arabie comme "modèle", (mais attention, faut pas avoir l´air de copier encore! ) Sarkozy Calife se voit présidant aux destinées des pays musulmans riverains de la Mediterranée. Pardi, lui aussi aura ses petits rois et autres miniatures politiques en terre d´Islam pour lui faire allégeance en l
e suivant dans son délire d´outrepasser De Gaulle le grand stratège de la France indépendante! Aujourd´hui, contre le modèle du traité de Barcelone – Sarkozy oppose son plan
« d´Union pour la Méditerranée » ( pour la majorité des musulmans) - avec l`arrière pensée d´y inclure la Turquie, et par osmose la bouter hors de la bulle européenne ! C´est cela le principal et l`unique but des ronds de jambes Sakoziens envers les Arabes...avec surtout l`entrée obligée d`Israël (motus sur la Palestine!!!) - et en passant, l`avidité de juteux contrats grapillés ici et là, au gré de ses accolades et bisous dont il sait les chefs d´états arabes trés friands... Les pauvres!
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Les mêmes tromperies et manipulations des Arabes, comme jadis, Lawrence d´Arabie instigateur de « la révolte Arabe » contre la présence Ottomane dans ces pays, avec la promesse de faire de la Palestine un pays de droit dans le « Croissant Fertile » (Syrie, Liban, Jordanie). Cette supercherie historique, on le sait, est à l`origine du désastre actuel des pays du Proche Orient, pourtant le traquenard promet de renaître. Cette fois encore – contre la Turquie !!!
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Or, Sarkozy –malin certes, mais sans mémoire, comme tous les copieurs,
a simplement remplacé l`action guerrière du terme « révolte arabe »… par l`action psychologique sur la « vanité arabe » - en faisant miroiter à ces gouvernants, un modèle "d`union" … avec la « coopération et la reconnaissance » de l`UE. Paroles, paroles!
Alors, espérons que les gouvernants de ces pays musulmans qui bordent la Méditerranée ne tomberont pas dans ce piège grotesque. Mais encore, Sarkozy, mérite-t-il ce cadeau politique ?
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Pour le savoir, il faut absolument lire l`article suivant, écrit par le politologue et journaliste René Naba. http://renenaba.blog.fr/2008/06/15/p4318013#more4318013
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Nicolas Sarkozy, Israël et les Arabes.
Le voyage d’un «sang mêlé» dans son pays de prédilection. Paris, 15 juin 2008 -
A une semaine de son accession à la présidence de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy se rend le 22 juin dans son pays de prédilection, le lieu de formulation du discours fondateur de sa doctrine (1), la plate-forme de sa campagne électorale, le tremplin de sa trajectoire présidentielle, le point fixe de son parcours politique avec les Etats Unis d’Amérique.Un pays qu’il n’a cessé de magnifier et de glorifier à chaque étape de sa conquête du pouvoir, y faisant référence jusques y compris dans les périodes les plus désastreuses pour son image, comme lors de sa guerre de destruction du Liban, en juillet-août 2006, missionnant au plus fort du conflit, dans une démarche de provocation, un réserviste de son armée, sollicitant l’avis exclusif de son ministre de la sécurité Avi Dechter pour la répression du soulèvement de la périphérie urbaine de l’Automne 2005 en France, dans une transposition symbolique du conflit israélo-palestinien sur le territoire national, se livrant enfin, périodiquement, à des incantations des «Murmures de Yad Vachem» au « Miracle du XX me siècle», au point que cet atlantiste résolu est apparu, au delà de l’attente de ses plus empressés courtisans, ses commensaux habituels des coteries du parisianisme calfeutré, comme un philosioniste exacerbé par le néo-conservatisme américain (2).
[Plus:]
Ce pays…. c’est Israël qui a célébré, le 14 mai 2008, le 60 me anniversaire de sa déclaration unilatérale d’Indépendance, dont il a voulu que la France réserve à son président la première visite d’Etat de son mandat.Le premier président français de «sang mêlé», tel qu’il se revendique, est sans la moindre contestation possible le plus pro-israélien des chefs d’Etat de l’Histoire de France, le plus honni aussi des dirigeants français au sein de l’opinion arabe depuis Guy Mollet, l’ancien premier ministre socialiste de sinistre mémoire, l’ordonnateur via son proconsul Robert Lacoste des ratonnades d’Alger, le maître d’œuvre de l’expédition de Suez, en 1956, l’agression tripartite franco-anglo-israélienne contre Nasser, le chef charismatique du nationalisme arabe.
Triste record peu enviable dont il aurait pu s’en dispenser, qu’il s’est appliqué néanmoins à gommer lorsqu’il en a pris conscience, en abritant la conférence de réconciliation interlibanaise à la Celle Saint Cloud (Juillet 2007) et la conférence des pays donateurs du futur Etat palestinien (Décembre 2007), renouant des relations avec la Syrie, ostracisée par la cécité proharirienne de son prédécesseur, entreprenant au pas de charge en un temps record des voyages officiels dans onze pays arabes, un nombre équivalent à la moitié des états membres de la Ligue arabe. Un record jamais égalé par aucun de ses prédécesseurs.
Jamais président français n’a manifesté autant d’empressement auprès des pays arabes (3), jamais pourtant président français n’a suscité autant d’aigreurs auprès des Arabes. Significative de cet état d’esprit est sa prestation devant le conseil consultatif saoudien le 12 janvier dernier. Confondant sans doute le Conseil consultatif et l’Assemblée des Oulémas, sa dissertation sur le thème des religions a été accueillie dans une indifférence polie, alors que les Saoudiens s’attendaient à des clarifications sur la politique du nouveau président du premier pays musulman d’Europe occidentale par son importance numérique, qui fait de l’Islam la deuxième religion de France.
Plusieurs parlementaires saoudiens, selon certains témoignages, n’auraient même pas daigné mettre les écouteurs de traduction pour saisir la portée de la parole présidentielle. L’orateur français s’en est-il au moins rendu compte ? Pas évident tant il était emporté par sa fougue prédicatrice. Son entourage a-t-il eu la possibilité de l’alerter sur cette dérive ? Pas évident non plus tant il est tétanisé par la nouvelle «égocratie» présidentielle. Imagine-t-on chef d’Etat d’un pays musulman tenir pareil discours théologique devant la représentation nationale française? A-t-on un instant imaginé le tollé que le prédicateur islamique imprudent aurait suscité en France devant une telle entorse aux usages?
Que l’on ne s’y méprenne pas.L’animosité particulière dont gratifient les Arabes Nicolas Sarkozy tient non à ses inclinaisons politiques et affectives, mais à sa propension à l’outrage. Ses prédécesseurs pratiquaient une politique duale, une politique d’ouverture à l’égard des marchés arabes, sur le plan international, une politique de fermeture, sur le plan domestique, à l’encontre de la composante de la population issue de l’immigration. Nicolas Sarkozy se distinguera de cette duplicité par une stigmatisation permanente unilatérale et continue de l’altérité: Karcher, Racaille, égorgeant «des moutons dans les baignoires» resteront à jamais graver dans les mémoires comme la face hideuse d’une xénophobie institutionnelle véhiculée au plus haut niveau de l’Etat par un homme en charge de symboliser la concorde nationale. Le malaise est patent, le mal irrémédiable, l’activisme présidentiel inopérant quand bien même il est enrobé d’une diplomatie nucléaire.
Que l’on ne s’y méprenne pas là non plus. L’anti-sarkozysme des Arabes n’est pas symétrique de son inconditionnalité pro-israélienne. D’autres dirigeants occidentaux ont affiché un appui plus marqué dans leur soutien à Israël que ne l’est le nouveau Président français, sans susciter autant de pulsions révulsives à l’encontre de leur personne. C’est George Bush, sans doute le plus haï des Présidents américains dans le Monde arabe qui aura été le premier dirigeant occidental à se rendre en Palestine, le premier à qualifier d’«occupation» la présence israélienne et de «colonies» les implantations israéliennes dans les territoires palestiniens, sans s’encombrer de préoccupations oratoires.
George Bush et non Nicolas Sarkozy, balbutiant au Caire, fin décembre 2007, les premières syllabes du mot colonie avant de se raviser pour mentionner le terme inexpressif d’«implantation». Pour le champion du parler vrai, il est des prudences qui retentissent comme des reniements ou plutôt comme des révélations. Nicolas Sarkozy l’avoue lui-même et ne cache ni son «incompréhension» ni son «indifférence» à l’égard de l’«univers» arabe qu’il «connaît si mal» qui lui est «étranger» (4), allant même jusqu’à récuser le terme de «politique arabe». Un «non-sens», (…) «ce monde n'est pas unique». «Nous devons concevoir et mettre en oeuvre une politique adaptée à chacune des régions de ce monde et ne pas nous laisser aveugler par une unité qui n'est que virtuelle», écrivait-il en 2001 alors qu’il avait déjà exercé des responsabilités gouvernementales, notamment au Budget sous le gouvernement de M. Edouard Balladur en 1993-1995, et qu’il était donc supposé être averti du concours financier des Fonds souverains arabes au maintien de la compétitivité des entreprises françaises au 7me rang de l’économie mondiale.
Belle illustration de l’européo-centrisme de cet habitant du «ghetto du gotha» de la ville cossu de Neuilly, concentré de toutes les droites françaises, qui s’échine à édifier une Union européenne et qui dénie dans le même temps aux Arabes de réaliser leur Unité, alors qu’il existe davantage de similitudes et de convergences culturelles, spirituelles et linguistiques entre les 20 pays membres de la ligue arabe qu’entre les 27 membres de l’ensemble européen, davantage de division entre Flamands et Wallons, «Vieille Europe» et «Nouvelle Europe» Catholiques, et Protestants en Irlande du Nord notamment, Anglophones et Francophones, davantage de division donc entre douanier corse, pêcheur maltais et plombier polonais qu’entre Chrétiens et Musulmans arabes, Sunnites et Chiites, habitants du Machreq ou du Maghreb, autant de virtualités que de ferments d’unité au Nord et au Sud de la Méditerranée. Un texte qui témoigne à tout le moins d’une ignorance déplorable des réalités géostratégiques, qui révèle une posture fondée, non sur une vision prospective, mais sur les présupposés idéologiques d’un être compulsif animé d’une pensée convulsive.
L’outrage habite cet homme-là, interdit de séjour dans la périphérie urbaine de la France, un comble pour un chef d’Etat sécuritaire. L’outrage l’habite non par défaut de jeunesse mais par marque de fabrique, qui n’a cessé tout au long de sa campagne électorale et même au-delà, de stigmatiser répétitivement, dans une sorte de gratuité jubilatoire, la composante bariolée de la société française.
I - La France, le seul grand pays européen à l’articulation majeure des deux grands fléaux de l’Occident de l’époque contemporaine, la traite négrière et l’extermination des Juifs.
«La politique arabe de la France» qu’il a cherché à déconstruire avec le soutien actif des transfuges atlantistes, -notamment Dominique Strauss Khan, le nouveau socialiste Directeur du Fonds Monétaire International, et, Bernard Kouchner, le nouveau belliciste ministre des Affaires étrangères, ancien urgentiste des zones pétrolifères (Biafra, Kurdistan, Darfour, Gabon et Birmanie) -, a surtout consisté pour les pays arabes à voler au secours de la France, à deux reprises, au cours du XX me siècle, pour l’aider à vaincre ses ennemis, notamment en 1939-1945, en l’aidant à se débarrasser du joug nazi dont une fraction importante de la communauté nationale de confession juive en a lourdement pâti.
En contrepoint et pour prix de la contribution arabe à la libération de l’Alsace-Lorraine, la France a amputé la Syrie du district d’Alexandrette pour le céder à la Turquie, son ennemi de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), et carbonisé au napalm les habitants de Sétif, en Algérie, (1945), après la deuxième Guerre Mondiale (1939-1945) fournissant dans la foulée à Israël la technologie nucléaire du centre de Dimona (Neguev).
Si Nicolas Sarkozy peut présider aujourd’hui un pays se rangeant dans le camp de la Démocratie, il le doit certes aux «Croix Blanches» des cimetières américains de Normandie, mais au sacrifice aussi des quelques cinq cent mille combattants du Monde arabe et africain qui ont aidé la France à se libérer du joug nazi, alors qu'une large fraction de la population française pratiquait la collaboration avec l'ennemi. Cinq cent mille combattants pour la Première Guerre mondiale (1914-1918), autant sinon plus pour la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), il n'était pas question alors de pistage génétique, de «test ADN» ou d' «immigration choisie» pour leur enrôlement, de «seuil de tolérance» pour leur sang versé à profusion pour une guerre qui se présentait pour eux comme «une querelle de blanc».
Justifier le refus de se livrer à un «devoir de vérité» - les Algériens n'ont jamais parlé de repentance-, au prétexte qu'il y avait des Français qui avaient aimé l'Algérie et qui y ont fait de belles choses, constitue sinon de l’ignorance, à tout le moins de la mauvaise foi, ou, plus grave, une monstruosité. S'il est vrai que des Français ont aimé l'Algérie, ils n'ont pas pour autant nécessairement aimé les Algériens. Pour preuve le Code de l'Indigénat qui s'est appliqué pendant cent ans à la population autochtone, c'est à dire à la population originelle du pays. De même que le «Code Noir» pour l’Afrique, le «Code de l’indigénat» la plaçait en état de servilité, avec interdiction de parler sa langue nationale. Du jamais vu dans l'histoire coloniale mondiale.
Certes les colons ont aussi fait de belles choses en Algérie. D'abord pour eux mêmes, rarement pour la population algérienne qui n'y a eu accès que d'une manière parcimonieuse. Quant aux belles réalisations: Tous les dictateurs en comptent à leur actif. Hitler de même que Mussolini ont lancé de grands projets d'infrastructure, sans pour autant que cela ne les exonèrent de leurs turpitudes, tant sur le plan moral que politique ou juridique. L’argumentaire sarkozien n’est donc pas recevable.
N’en déplaise aux nombreux intellectuels de cour qui gravitent dans l’orbite présidentielle, les trois grandes figures tutélaires du XX me siècle pour leur contribution à la morale universelle auront été, faut-il le rappeler, trois personnalités du tiers monde colonisé, le Mahatma Gandhi (Inde), Nelson Mandela (Afrique du Sud), et, pour l’espace francophone, le Martiniquais Aimé Césaire, trois apôtres de la non-violence, une consécration qui retentit comme un camouflet pour les pays occidentaux avec leur cortège de nazisme, de fascisme, de totalitarisme et d’esclavagisme. Et, pour douloureuse qu’elle puisse être pour notre amour propre national, force nous est de relever que la France, en contrechamps, aura été le seul grand pays européen à l’articulation majeure des deux grands fléaux de l’Occident de l’époque contemporaine, «les penchants criminels de l’Europe démocratique» (5), la traite négrière et l’extermination des Juifs, contrairement à la Grande Bretagne qui a pratiqué la traite négrière exclusivement, sans aucunement participé à l’extermination des Juifs, contrairement même à l’Allemagne qui a conçu et réalisé, elle, la solution finale de la question juive, mais sans participation à la traité négrière.
Le devoir de vérité ne constitue donc pas, selon une analyse chauvine, une pantalonnade assimilable «aux sanglots de l’homme blanc» (6) mais un devoir de courage moral. Dans ce contexte, il convient d’admettre que si la question juive revêt une importance particulière en Europe, c’est principalement en raison du fait que les deux pays qui passaient pour les plus civilisés de l’époque -l’Allemagne et la France- ont massacré leurs propres concitoyens du fait de leur origine ethnico-religieuse. Osons l’affirmation: Si les Juifs avaient été des Iroquois d’Amérique du Nord, des Aztèques, des Incas, des Guaranis d’Amérique latine, ou encore des Zoulous, des Bassas-Bamilékés, des Songhaïs ou des Soninkés d’Afrique voire même des Arabes, particulièrement des Palestiniens, gageons que l’Occident n’aurait jamais sanctuarisé ce problème. L’orchestration d’une concurrence mémorielle sur des sujets de grandes souffrances ne relève pas de la victimologie.Elle révèle la pathologie de son auteur.
Tout au long de cette séquence, la France a été médiatiquement pro-arabe, mais substantiellement pro-israélienne (7). Les courbettes des dirigeants français devant les princes arabes ne doivent pas faire illusion. Fusent-elles d’un «cheval fougueux» elles sont de peu de poids face à Dimona, le symbole de la supériorité technologique et le gage de l’hégémonie militaire absolue israélienne sur l’espace national arabe depuis 60 ans.
II - L’Union Méditerranéenne: un dérivatif. La diplomatie nucléaire: un leurre.
Nicolas Sarkozy a voulu célébrer le premier anniversaire de son entrée en fonction comme 6me Président de la V me République Française en le couplant d’un voyage officiel en Israël au moment des célébrations du 60me anniversaire de la déclaration d’indépendance de l’Etat hébreu, afin de conférer un relief particulier à cet évènement et signifier par là sa véritable rupture avec la traditionnelle position de la diplomatie française.
Programmé à l’apogée de sa carrière pour constituer une apothéose à son pouvoir, ce voyage intervient toutefois au périgée de sa popularité, alors que le paysage est de surcroît particulièrement chahuté avec le nouveau revers diplomatique du camp pro-occidental au Liban, les rebuffades essuyées par George Bush du fait des dirigeants d’Arabie Saoudite et d’Egypte lors de sa dernière tournée au Moyen-orient, le 14 mai dernier, et les rebondissements judiciaires concernant le premier ministre israélien Ehud Olmert. Ce voyage a même été décalé d’un mois pour éviter un télescopage dans l’opinion entre son hommage à l’indépendance d’Israël et la dépossession palestinienne, dont une large fraction de l’opinion mondiale aussi bien dans le Monde arabe, qu’en Afrique, en Asie, en Amérique latine et en Europe, en rendent responsables les pays occidentaux.
Court-circuité dans la stabilisation de la situation libanaise et l’amorce de pourparlers syro-israéliens, Nicolas Sarkozy paraît comme en voie de marginalisation, en panne d’inspiration, à la recherche d’un second souffle, son projet phare de l’Union euro - méditerranéenne battu en brèche, son équipe frappée de désuétude devant le nouveau cours de l’histoire de la politique régionale. Son déplacement perd de ce fait de son éclat au point d’apparaître comme caricaturalement encombrant de par la sollicitation excessive de cette amitié tant pour le pays hôte que pour le visiteur, voire même un handicap pour la diplomatie du meilleur ami français d’Israël.
Afin de déblayer la voie à ce voyage et reconquérir le terrain perdu dans le Monde arabe, à tout le moins atténuer les critiques quant à son alignement outrageusement inconditionnel sur la politique israélienne, Nicolas Sarkozy s’est appliqué à faire une visite-éclair au Liban, début juin, et à envoyer son premier ministre François Fillon signer un accord de coopération dans le nucléaire civil, à Alger, le 21 juin, soit la veille de sa visite en Israël. L’accord franco-algérien prévoirait la livraison à l’Algérie de réacteurs nucléaires par le groupe Areva et la formation de personnels du centre nucléaire d’Alger et comporte un deuxième volet sur la défense.
Pour tenter de calmer le courroux arabe, la France a fait savoir en outre que Nicolas Sarkozy se rendra «quelques heures» en Palestine, sans doute pour une photo avec poignée de main avec le président palestinien Mahmoud Abbas, une opération « PO and PR: photo opportunity and public relations», opération de compensation bien connue des voyagistes américains destinée à la galerie et visant à établir un faux équilibre de traitement. Grâce lui soit donc rendu.
La France n’est pas l’Amérique. Première puissance continentale de l’Europe, au début du XX me siècle, à un moment où l’Europe était le centre du monde, la France n’est plus qu’au 7me rang des puissances mondiales au début du XXI me siècle. Cette relégation est sans doute imputable à la montée en puissance des grands ensembles (Chine, Inde), à la perte de son empire, mais aussi et autant aux déboires français de l’expédition du Mexique (1861-1867), à l’expédition de Suez (1956) et du désastre de Sedan (1870), au désastre de 1940, au désastre de Dien Bien Phu (1954).
A vu de ce bilan, le devoir de modestie est une mesure de salubrité publique, le devoir de lucidité un impératif de survie d’autant plus nécessaire que les coups de menton répétitifs et les déclarations pétaradantes paraissent rétrospectivement pathétiquement dérisoires sur un sujet de grande sensibilité où toute la responsabilité n’est pas exclusivement imputable aux Arabes et nulle injustice jamais infligée au peuple palestinien, à en juger par les déclarations prémonitoires des pères fondateurs de l’Etat juif qui mesuraient pleinement les conséquences de leurs actes.
«Si j’étais un dirigeant arabe, je ne signerai jamais un accord avec Israël. C’est normal: Nous avons pris leur pays. Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose: Nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? » avertissait déjà David Ben Gourion, le premier chef du gouvernement, le 18 juillet 1948, dans les semaines qui suivirent la déclaration unilatérale d’indépendance de l’Etat Hébreu (8).
«Ma perception de la conjoncture israélienne reste subordonnée à une autre à laquelle je suis encore plus sensibilisée; celle qui se produisit il y a quelques siècles, de l’autre côté du monde, quand d’autres persécutés et opprimés vinrent s’établir sur des terres occupées depuis des millénaires par des peuples plus faibles encore et qu’ils s’empresseront d’évincer. Je ne puis évidemment pas ressentir comme une blessure fraîche à mon flanc la destruction des Peaux Rouges et réagir à l’inverse quand les Arabes Palestiniens sont en cause», lui répondra en écho, l’anthropologue Claude Lévy-Strauss, dans une réplique à Raymond Aron (9) et au-delà à tous les inconditionnels de l’activisme pro-israélien.
Facteur aggravant, ce fâcheux concours de circonstance survient au moment où la France s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne et que Nicolas Sarkozy, prenant le relais des Etats-Unis, s’emploie à dépasser le clivage israélo-arabe au profit d’un front commun anti-iranien au sein d’une Union méditerranéenne. Dans ce contexte, le projet d’Union Méditerranéenne apparaît comme un dérivatif au combat visant à sécuriser l’espace national arabe, de la même manière que l’Afghanistan a détourné les Arabes de leur principal champ de bataille, le combat pour la libération de la Palestine et des autres territoires arabes (Golan, Sud-Liban) de l’occupation israélienne.
Sceller une Union transméditerranéenne sur la base d’une division raciale du travail, «l’intelligence française et la main d’œuvre arabe», selon le schéma esquissé par Nicolas Sarkozy dans son discours de Tunis le 28 avril 2008, augure mal de la viabilité d’un projet qui signe la permanence d’une posture raciste au sein de l’élite politico-médiatique française, une posture manifeste à travers les variations séculaires sur ce même thème opposant tantôt «la chair à canon» au «génie du commandement» forcément français lors de la première guerre Mondiale (1914-1918), tantôt «les idées» du génie français face au pétrole arabe» pour reprendre le slogan de la première crise pétrolière (1973): «Des idées, mais pas du pétrole».
Substituer de surcroît l’Iran à Israël comme le nouvel ennemi héréditaire des Arabes viserait à exonérer les Occidentaux de leur propre responsabilité dans la tragédie palestinienne, en banalisant la présence israélienne dans la zone au détriment du voisin millénaire des Arabes, l’Iran, dont le potentiel nucléaire est postérieur de soixante ans à la menace nucléaire israélienne et à la dépossession palestinienne. Dans cette perspective, la diplomatie nucléaire de Nicolas Sarkozy apparaît comme un leurre. Elle se présente comme une offre pour mineurs frappés d’incapacité, dont la capacité nucléaire sera maintenue ad vitam sous tutelle, dont l’objectif caché est d’éponger le surplus monétaire généré par les pétrodollars, de la même manière que les gros contrats d’armements des décennies 1980-1990 avaient ponctionné les trésoreries des pétromonarchies.
L’Algérie ne s’y est pas trompée. Sur les dix centrales qu’elle projette de construire sur son territoire, elle a déjà engagé une coopération avec les Etats-Unis dans ce domaine, et projette de le faire aussi avec la Chine et la Russie, sans passif colonial dans la zone, n’assignant à la France qu’une portion congrue du marché. Il en est de même de l’Arabie, qui n’a conclu aucun accord militaire d’envergure avec la France depuis dix ans, malgré les incroyables contorsions de Nicolas Sarkozy et auparavant de Jacques Chirac l’ami personnel du poulain des Saoudiens, l’ancien premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri.
Sans le Qatar, les Emirats arabes unis et le Royaume saoudien, qui achètent massivement à la France, respectivement des avions et des missiles, des chars et des missiles, des navires, l'industrie française de l'armement perdrait plus du tiers de ses commandes, et, partant, serait réduite au niveau de l'Italie ou de l'Allemagne alors qu'elle reste au troisième niveau mondial après les Etats-Unis.
A l’image de sa diplomatie, la France est en perte de vitesse constante sur le plan des exportations militaires en raison principalement de la défaillance sytémique de son dispositif d'intelligence économique, de la corrosive rivalité entre l’ancien président français Jacques Chirac et son successeur Nicolas Sarkozy à propos du contrat saoudien Miksa (Ministry of Interior Kingdom of Saudi Arabia) et des préventions que nourrit chez les Etats arabes la vassalisation de la diplomatie française au néo-conservatisme américain.
Rien ni personne ne saurait occulter cette réalité d’une cruauté amère. Pas plus l’exhibition des symboles de sa diversité, que l’affichage des belles amazones de sa garde rapprochée médiatique, pas plus le froufroutement vestimentaire de Rachida Dati, sa Garde des sceaux, que le tourbillonnement catabolique de Rama Yade, sa secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, ou le verdoyant langage de sa transfuge beur préférée Fadela Amara (10). Sous couvert de langage de vérité, l’homme, d’un seul élan, a décrié les Arabes, outragé les Musulmans et dénigré les Africains, ces spécialistes de la «répétition».
Quoiqu’il fasse, quoi qu’il dise, désormais, quand bien même il aura réussi à grappiller quelques contrats nucléaires ici, un trempolino militaire là, la rupture est consommée entre Nicolas Sarkozy et les Arabes bien avant son entrée en fonction. La désinvolture méprisante qu’il leur aura témoignée ne lui sera pas pardonnée car impardonnable un tel comportement de la part d’un chef d’Etat (11), de la part de ce chef d’Etat que les Arabes «indiffèrent» mais qu’il sollicite néanmoins, le Qatar pour lubrifier les difficiles négociations sur la libération des infirmières bulgares de Libye, en juillet 2007, et le Roi de Jordanie pour le transport amoureux de sa nouvelle dame de cœur anciennement à gauche, en janvier 2008.
L’homme du renouveau est porteur d’un discours anachronique. L’homme de la rupture aura été l’homme de la brisure des illusions dont se berçaient les Arabes et les Africains sur le rôle alternatif de la France au sein du leadership occidental, comme contrepoint à l’hégémonie américaine. Sous l’effet d’une «démocratie de l’émotion», une politique d’affichage de démagogie médiatique, la magie de la «Patrie des Droits de l’homme» s’est dissipée, la France est démasquée: la présidence sarkozienne est une présidence cupide, le sarkozysme, un combat d’arrière-garde, une mystification, un anachronisme cathartique, nécessaire mais salutaire, une parenthèse de l’Histoire de France.
La suite appartiendra au prochain Président qui devra, lui, faire face à la nouvelle multipolarité induite par la consolidation du BRIC (12) sur la scène internationale, et, renouer, pour ce faire, avec l’Afrique et le Monde arabe, aujourd’hui, les principales destinations des «charters de la honte», demain, les principaux gisements de la Francophonie du 21 me siècle, à l’effet sinon de prévenir à tout le moins d’amortir le choc de la relégation inexorable de la France au 10 me rang de l’économie mondiale.
Notes
1- Discours fondateur de Herzlia prononcé en Décembre 2005
2-cf à ce propos «Le Candidat» de Jean Cau - Editions Xénia 2007 (Vevey - Suisse) dans lequel l’auteur, ancien secrétaire particulier du Philosophe Jean Paul Sartre dresse un portrait acide des intellectuels français, de leurs moeurs et de leur rituel empesé.
3-En huit mois (Mai 2007-Janvier 2008), Nicola Sarkozy a visité dix pays arabes : Algérie, Tunisie, Maroc, Egypte, Jordanie, Arabie saoudite, les Emirats Arabes Unis et Qatar, recevant en grande pompe à Paris, le Colonel Mouammar Kadhafi (Libye) et le président Mahmoud Abbas (Palestine).
4- Cf à ce propos «Libre» Nicolas Sarkozy – Editions Pocket 2001.
5- «Les penchants criminels de l’Europe démocratique»- Jean Claude Milner - Editions Verdier 2003
6- «Les sanglots de l’homme blanc» Pascal Bruckner- Seuil-1983
7- Citons pour l’exemple deux illustrations du soutien subliminal et multiforme de la France à Israël, sans mentionner les interventions du CRIF auprès des pouvoirs publics pour s’opposer à la nomination de figures prestigieuses de la diplomatie française à des postes de responsabilités gouvernementales sous la présidence Sarkozy, en l’occurrence Hubert Vedrine, jugé, non pas «pro-arabe», ce qu’il n’est pas plus que de raison, mais carrément «arabe», ce qu’il n’est absolument pas.Deux sites prestigieux de Paris sont dédiés à la Mémoire de l’ancien premier ministre israélien Itzhak Rabin assassiné par un militant de l’extrême droite israélienne : la Place Fontenoy, face à l’UNESCO et les Jardins de Bercy et une résolution de principe a été adoptée par le conseil municipal de Paris dédiant une rue de la capitale française à Théodore Herzl, le père du sionisme et théoricien de l’Etat juif, alors qu’en contrechamps pas le moindre site dédié à un dirigeant du tiers monde arabe, asiatique ou africain, pas même le co-Prix Nobel de la Paix de Rabin, Yasser Arafat, le dirigeant palestinien. La plaque commémorative de Mehdi Ben Barka, dans le VI arrondissement de Paris, de même que la place dédiée à Mohamad V devant le parvis de l’Institut du Monde Arabe constituent au premier chef des actes de réparation de la France pour ses forfaits : la disparition du chef de l’opposition marocaine, en 1965 avec la complicité des services français et l’exil du Souverain Marocain durant le combat pour l’Indépendance du Maroc. Sans la moindre protestation contre la colonisation rampante de Jérusalem et la Cisjordanie ni contre l’emprisonnement arbitraire de près dix mille Palestiniens, la France s’est d’autre part mobilisée pour la libération de M. Gilad Shalit, un bi national franco-israélien, capturé par les Palestiniens alors que ce caporal israélien servait dans une armée d’occupation dans un territoire occupé contre un pays ami de la France, tandis que, parallèlement, l’armée israélienne est autorisée, régulièrement, à lever des fonds dans les grandes villes de France «pour le bien être de l’armée israélienne».
8 - Israël et ses tribus: l’Etat Hébreu fête ses 60 ans» cf Courrier international N° 913 du 30 Avril au 6 Mai 2008
9 - «Un candide en Terre Sainte » page 128 de Régis Debray- Gallimard- Janvier 2008
10 - Cf à ce propos «De l’identité nationale et de quelques beurs de droite» in La trempe de Magyd Chérif –Actes sud juillet 2007, une analyse sans concession de l’instrumentalisation de la question immigrée à des fins d’affichage électoraux.
11- Cf ce propos «SARKOZY, Le ‘choc des civilisations’ et les Musulmans », compte rendu du correspondant du quotidien français Libération à Bruxelles où le président français fait part à ses collègues européens de sa crainte d’une présence massive musulmane de l’Europe. Source: http://bruxelles./ Blogs.liberation.fr/coulisses/
12 - BRIC représente, au niveau économique, l’alliance constituée par les puissances émergentes du 21me siècle (Brésil, Russie, Inde et Chine), prolongée sur le continent africain par l’Afrique du Sud, qui devrait constituer un pôle de référence à l’effet de faire contrepoids à l’hyper puissance américaine. D’ici 2025, le produit intérieur du BRIC représentera en effet la moitié du PIB combiné du G6 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Italie et Royaume Uni), l’ensemble des économies du BRIC devant dépasser celui du groupe des pays industrialisés occidentaux vers 2050. A cette date, le classement des puissances devrait s’établir comme suit : Chine, Etats-Unis, Inde, Japon, Brésil et Russie, les Etats-Unis étant relégués à la 2me place et le Japon à la 4me, alors que la France l’Allemagne et le Royaume uni se situeront au bas du tableau des dix pre
miers de classe.samedi, mai 17, 2008
Que Peuvent Les Arabes?
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(image: ci-contre:
Gamel Abdel Nasser, Houari Boumediene, Fayçal Al Saoud
( Les trois sont morts par violence: le roi Fayçal, assasiné par un de ses neveux) - Jamal Adel Nasser, mort mystérieusement par « maladie », comme Boumédiene), sont-ils devenus brusquement impensables ?
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Les leaders arabes ont-ils échoué à prendre leurs responsabilités – est-il devenu – et pourquoi - pour eux plus difficile de parler, de se faire entendre - non par la soumission – mais par la volonté de leur liberté de décision, pour s`imposer et se faire respecter dans le concert des Nations?...
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Voilà un bon sujet de recherche à mener à travers ces pays ! Comme je l`ai fait, dans les années 80, pour écrire mon livre : « Ordalie des Voix»- Paris 1983. Un livre, soit dit sans fausse modestie, pionnier dans son genre, quand, devançant les questions brûlantes qui allaient se poser, sinon exploser 20 ans plus tard, dans le monde arabe, musulman et occidental, j`ai parcouru durant des années, l`espace où sont nées les trois religions monothéistes, de Jérusalem à l`Arabie Saoudite, en passant par le Soudan.
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À travers les mille voix
de femmes et d´hommes qui se sont exprimés dans mon livre, il y avait celles des chefs islamistes, alors, pas encore "médiatisés" dans l' opinion internationale, … tels Hassan Tourabi, et son opposé le Sheikh Mahmoud Mohammed Taha – leader de la « Société des Frères Républicains »dont je suis certainement la dernière à avoir eu sa longue interview, avant qu`il ne soit pendu durant le régime Numeiri . Au Liban, le Sheikh fondateur du Hezbollah.
En Egypte le défunt Sheikh Omar Tlemçani, et feu Sheikh Metwali el Chaarawi… etc.
Mais aussi, des chefs de parti laïque comme Khaled Mohieddine (de gauche) et des chefs d´états, entre eux, feu Saddam Hussein... Et tant d`autres personnages qui ont fait, et font encore l`histoire de ce siècle, que j`ai bien connus, et dont je conserve la voix, les paroles, et les images dans mes archives...
***Ce livre, plagié, ou quasiment mis sous le boisseau en France, a souvent servi « d`inspiration » pour des livres soi-disant « experts » du monde arabe, mais cependant, sans jamais posséder, ni la véracité, ni les sources inédites, ni la pulsion téméraire dans la recherche de la paix et de la justice - qui font toute l`âme de ce livre... Cependant, il a conservé sa vie propre à travers ses traductions en d`autres langues, spécialement en hispanique, ainsi que toute son actualité, à l`aune de ce qui se passe en ce moment dans cette partie du monde… Comme entre autres, aujourd´hui au Liban.
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Là-bas, comme le dit René Naba, écrivain, journaliste et politologue
– dans une de ses interviews: « la restauration de la démocratie libanaise passe aussi par l'éradication de la mafiocratie libanaise qui a ruiné ce pays depuis trente ans en toute impunité. C'est le point faible du dispositif occidental et met en cause sa crédibilité. » 15 mai 2008 http://www.politis.fr/
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C´est à dire, ceux-là mêmes qui font partie du clan « Welch Club » pour expérimenter des scénarios sinistres dans leur propre pays. Cet étrange « club » pour ceux qui ne le savent pas, est une espèce
"d` Oratoire » ou de « think tank libanais» composé par David Welch, Samir Geagea, (Forces Libanaises) Walid Joumblatt (Milice druze PSP) présidé par Saad Hariri, (Mouvement du Futur) et l ´actuel Premier Ministre libanais Fouad Siniora.
Comme on le voit, du beau monde, déjà auteur du tristement fameux « Fatah el Islam » (présumé el Qaida) composé de mercenaires arabes, greffé dans un camp palestinien "Nahr el Bared" afin de créer un nouveau « sabra et chatila » libanais des mains du… Hezbollah !!
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Cette misérable farce avait alors échoué. Mais qu`à cela ne tienne, on recommencera, avec cette fois comme nouveau tournage : dresser les sunnites contre les chiites, en poussant le Hezbollah à réagir… Tout cela en accord avec le même objectif fondamental, connu, semer la terreur, justifier l`invasion et diviser, démoraliser et détruire la résistance de ces peuples contre l`invasion. Le même schéma que celui de el Qaida en Irak, chargé de diviser la population chiite et sunnite.
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Ainsi, tout le Liban est-il devenu le centre d`un champ d´expérimentation machiavélique pour les desseins du projet en préparation pour la région : défini comme le "Nouveau Grand Moyen Orient". Celui qui permettra enfin, d´assurer le contrôle des réserves pétrolières, gazifières, estimés à 60% des réserves mondiales, et bien entendu, renforcer l`expansionnisme israélien.
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Le résultat de de tout ça, est qu´aux yeux de la majorité du peuple libanais , les Siniora, Joumblatt, Hariri, Gagea, tout comme Maliki en Irak, et Kharzai en Afghanistan, sont considérés comme des leaders mercenaires d´un plan neocon sioniste au Moyen Orient… Ce qui démontre un fois de plus, que les stratégies étasuniennes, dans le monde arabe et musulman - sont fatalement vouées à l`échec, aussi longtemps qu`ils demeureront aveuglément alignés sur les thèses belliqueuses du sionisme israélien.
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Comme je ne cesse de le dire et de l`écrire depuis plus de 20 ans - pour avoir créé le mal dénommé "islamisme", afin de déstabiliser la société arabe, et soutenu l`expansionnisme avide du sionisme israélien, les USA, finiront par se perdre eux-mêmes!
Aujourd´hui, l´état du monde me donne raison.
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Car la conséquence de cette union "adultère" néoconsioniste, en trompant leur peuple et ceux du monde, et en pervertissant la morale humaine sur le sens du "bien et du mal" - n`a fait qu`aboutir au renforcement de la résistance (désordonnée, mais vivace) des arabes, et des musulmans, qui les empêchent partout de "jouir en conquérants" de leurs terres et biens, et à la récession économique de leurs peuples.
Sinon, regardez toutes leurs incessantes dépenses en armements, en barrages sécuritaires, en entretien d` armées d`occupation, en plus de recrutement de mercenaires payés grassement - ajoutés à la peur semée dans l`esprit de leurs citoyens! Zéro partout!
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Ces choses là, ne vous seront jamais dites, ni par ces politiciens à la tête des pays occidentaux, ni dans ces journaux, et débats télévisés qui font loi en France et aux usa.
Si l'on s'en tient à la propagande de l'OTAN déversée par les agences de presse occidentales, le Hezbollah aurait "organisé" un coup d'Etat et pris le contrôle de Beyrouth Ouest, attaquant les sunnites, détruisant des sièges de journaux – ce faisant, le méchant le Hezbollah « pro syrien et pro Iran » est responsable d`une nouvelle guerre civile au Liban ! (Les précédentes, avant ce Hezbollah, étaient fomentées par qui ??).
Or, tout ce que les médias en France ont raconté sur ce dernier épisode libanais, était faux. Le Hezbollah, menacé ( par Seniora, Hariri et Joumblatt) dans ce qu`il a de plus précieux, c´est à dire la destruction de l`infrastructure de ses communications (celles-là mêmes qui avaient servi pour défendre le pays lors de la dernière attaque israélienne), a réagi en livrant de brefs combats contre des intérêts de la famille Hariri à Beyrouth Ouest, mais s'est immédiatement retiré en passant le relais à l'armée, il n'y a donc pas eu de prise de contrôle de la ville.
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Une fois de plus, on assiste à la tentative d´un énième plan de « guerre civile" afin de pousser le Hezbollah à tuer les principaux leaders du gouvernement. Car seul un carnage aurait pu justifier une intervention de l'OTAN. D`autant plus, que comme par hasard, les vaisseaux de guerre américains mouillent au large des côtes libanaises…
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En vérité, au Liban, comme en Irak, ou en Palestine, il n´y a pas de guerre civile. C'est un conflit entre un projet de résistance, et un autre de soumission, un conflit entre ceux qui se trouvent dans le camp des guerres américaines contre leur propre nation, et ceux qui se trouvent dans les tranchées d'en face, un conflit entre ceux qui ont vaincu et humilié Israël, et ceux qui ont perdu leurs guerres contre lui. Les Etats-Unis se sont alliés aux chiites contre les sunnites en Irak et aux sunnites contre les chiites au Liban. Ils sont contre tous ceux qui leur résistent, qu'ils soient sunnites ou chiites.
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Il faut rappeler aussi, qu’ en 1976 ce sont les Phalangistes du père Gemayel qui avaient appelé à la rescousse Hafez El Assad... depuis lors la Syrie qui n'attendait que ça s'était installée... à l´époque les Joumblatt et consorts lui faisaient allégeance. Et, aujourd´hui, on voit toute l'impuissance des Occidentaux à imposer une solution aux problèmes du Liban. D'autant plus qu'une levée de bouclier contre le Hezbollah est toujours la bienvenue pour eux. Et puis de cette manière, pendant de telles périodes de chamaillerie interconfessionnelle, Israël est momentanément à l'abri pour fêter son anniversaire...
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A ce propos, la presse française plus que jamais partiale, considère les 60 ans d`Israël « comme un projet sioniste réalisé »! Ça c´est bien entendu, la vague sarkoziste qui le clame ! En réalité, le seul endroit du monde où les juifs ne se sentent pas en sécurité c´est bien en Israël, à cause de la constante politique de guerres criminelles de leurs gouvernants ! Quant à leur "économie florissante", c´est encore un, parmi tous les mythes rabâchés sur le sionisme " méritant, arrivé dans une terre sans peuple, et qui a fait du désert un éden de verdure" ,à longueur de films, d´émissions de télés en France et dans le monde occidental… que le monde ne croit plus, au vu et entendu des cris et des souffrances du peuple palestinien. Car à présent, la terre entière, sait que cette économie est « florissante » sur le dos du quidam étasunien moyen, qui lui, aujourd´hui, est dans la dèche!
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Autrement dit, à la dîme américaine versée de – 4 milliards de dollars d`aide civile à Israël, par an, en plus de subventions diverses, et de tous les fonds ponctionnés par la diaspora qui bénéficie de facilités fiscales aux USA (déductions d`impôts) - vient s´ajouter l`aide militaire. Avec un pactole pareil, c´est toute l`Afrique qui serait aujourd´hui prospère !! Quant à sa démocratie dont se gargarise certains médias aux ordres, chacun sait qu`elle n´existe exclusivement que pour les juifs israéliens!
**** Cependant, en Espagne, grâce au journal “el Pais” – en ce 14 mai date des 60 ans de la Nakba – (la catastrophe de Palestine) – la mémoire est illustrée par le souvenir de l´héroïne Leila Khaled. Celle qui demeure à jamais dans la mémoire de la résistance palestinienne. Quand à peine âgée de 24 ans, elle prêta son visage à la cause palestinienne de la manière la plus dramatique et spectaculaire : en séquestrant deux avions commerciaux pour faire connaître la cause de son peuple – alors ignorée dans le monde - et faire libérer les prisonniers du FPLP. Aujourd´hui, elle dit :
"Tant qu`il y aura des réfugiés et un seul enfant qui lance une pierre contre un tank israélien, nous palestiniens ne seront pas vaincus »... et les Arabes aussi!
Car, ce que peuvent les Arabes, pour l`instant, soit que la jeunesse se soulèvera contre leurs veules dictateurs soumis au dessein dominateur d' Israël à travers la lâcheté des puissances occidentales, ou bien, d'attendre sur le pas de leurs portes pour voir passer le cercueil de leurs pays, "soigneusement" démembrés et leurs peuples en procession hagardes de pleureuses et pleureurs errant entre les fosses ouvertes par les saigneurs de guerres occidentaux (pas seigneurs du tout!), ces injustes sans foi, ni loi!!
Mais, comme dit ce proverbe juif:
" pour vaincre ton ennemi, il faut rester en bonne santé." J'espère encore que la santé des Arabes, et des musulmans, sera toujours, cette palpitation d`existence, leur art de survivre à toutes les catastrophes, en résistant dans la légitimité de leur histoire… et la passion pour leurs terres, à l' image du Peuple Palestinien, qui face à la plus machiavélique, rapace et sanguinaire colonisation de l' Histoire contemporaine, sont toujours debout, et le seront, génération après génération, contre le Goliath israélien!!! Insha' ALLAH!
*** Pour en savoir plus sur le dossier Liban, cliquez ici http://renenaba.blog.fr/2008/05/15/agenda-liban-4176208
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Mais encore : Robert Fisk: “Hizbollah rules west Beirut in Iran's proxy war with US” article qu`il commence par: “Une autre humiliation à l`Amérique » http://www.independent.co.uk/news/fisk/
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Et Franklin Lamb Journaliste et directeur de l`institution: "Americans Concerned for Middle East Peace. Lire son article : "Did Hezbollah Thwart a Bush/Olmert Attack on Beirut?" http://www.counterpunch.org/
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mardi, mai 06, 2008
Si Tous Les Mois de Mai, Vous étaient Contés... Ainsi que les Oliveraies de Sarkozy En Palestine!

Dans mon commentaire d´hier, je n`avais pas mis en cause ce grand moment de rêve et de changement de la société en France. J`y étais et j`ai vu... Les jeunes, les travailleurs, tous y ont cru. Mais je dis que ça été entravé, manipulé, dévoyé et détourné, par et au profit de "l´intelligentsia" sioniste. Ceux-là mêmes qui ont amené au pouvoir Sarkozy. Voilà ce que je crois- (les a t-on vu une fois manifester leur aversion à l`occupation de la Palestine par Israël???)... Alors, contrairement à ce que prétend Dominique Dhombres
(LE MONDE 05.05.08) -
NON, Cohn-Bendit, n´est pas « remarquable » ! Ça c´est « l`opinion de sa secte d`amis. Après l`avoir vu "manger" à tous les râteliers idéologiques, se métamorphoser pour prendre le train en marche de la « mondialisation », se placer en mentor au côté du plus puissant du moment, il n´y plus d`illusion à se faire sur ce personnage… omniprésent, agitateur professionnel, spécialiste de l`amalgame et du mensonge. De fait, il est à l`image des Kouchner, Attali, et tous ces pseudo socialistes qui par le fait que Sarkozy soit lié à l`aile sionisme de Tel Aviv, ont rallié sa cause…
Ceci prouve qu´en France, comme au USA, c´est « le lien avec l´Israël colonialiste et bâtisseur de Mur de l`apartheid, qui prime sur l`idéologie, la morale et l´intérêt du pays qu´ils prétendent être le leur…
La leçon des vrais moments de changement de l`histoire, c´est d`ailleurs qu`elle mérite d`être prise en exemple. Telles, la contre-culture américaine, d'où ont émergé des personnalités comme Timothy Leary, Steve Jobs ou Alexander Shulgin… et mieux encore que tous ces mouvements de pacotille intellectuelle, toujours en contradiction entre ce qu`ils disent et pratiquent - il y a « la movida » en Espagne après la mort de Franco, qui a débouché sur une société égalitaire et solidaire, où les droits humains, et la liberté ne sont pas seulement des slogans d`une "gauche caviar" et nombriliste!
Ceci, en soulignant, la maturité politique du peuple espagnol, qui sait faire le bon choix de son président au moment de voter… Pas comme en France, en Italie, ou aux US, où on se prétend libre et donneur de leçons d´humanisme, et de manifs
« démocratiques » pour finalement aboutir à des gouvernants dignes de ceux de nos pays dits « tiers-monde »…
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***Grandeurs et décadences des mois de MAI...
et terres palestiennes !
« Officiellement » selon L`AFP, Shimon Pérès a offert au président Sarkozy une oliveraie, de 6000 arbres oliviers plantés dans une école agronomique à Holon, près de Tel Aviv, dit-on, qui s'appelle "Mekfeye Yisrael" fondée dans le 19ème siècle par le ministre de la Justice français "Adolf Crémieux" (Isaac) Adolphe Crémieux, 1796-1880, Français, juif et franc-maçon , qui a francisé les juifs d'Algérie avec un décret qui donne la citoyenneté française aux 37.000 juifs d'Algérie, le 24 octobre 1870.
ne historique... Aujourd´hui, ils sont rasés, et défigurés par les cités mercenaires, hideuses des colons importés d`autres pays... Car, la terre et les olives de la Palestine n´est pas leur propriété ni un cadeau à s´échanger ! La nouvelle n´a pas été trop commentée par les médias de l`Hexagone, sans doute pour ne
pas « gâcher » l`anniversaire du l`an I du couronnement de Nicolas, Sarközy de Nagy-Bocsa, au trône de France ( on se souvient encore de Poivre D`Arvor le regard enamouré et la bouche en
coeur annonçant avec délectation « l`intronisation du président »… Le pauvre, il ne savait pas alors que « son » roi était déjà nu... La dégringolade dans les sondages d`opinion avait commencé son "strip-tease" présidentiel !
dicton « Quand le raisin naît en mai, Faut s'attendre à du mauvais. »***
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En effet, s´il a fallu seulement une année pour que le président que s´est choisie la France, soit connu pour ce qu´il est vraiment et non pour ce qu`il prétendait être et faire … c´est après 40 ans que la parution de ces 5 pages dans Le Monde, signées Jean Birnbaum, que la vérité est enfin dite sur les "créatures" de Mai 68 ! Les coulisses scabreuses de mai 68 se révèlent enfin au monde ! Coïncidence, cela tombe avec l`arrivée au pouvoir de Sarkozy ! Qui a dit que les « conspirations » n´existent pas ?
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Aujourd´hui, nous en avons la preuve dans les exploits du joli de mois de Mai 68, inspiré du mouvement estudiantin et ouvrier "pour faire tomber les barrières et la bourgeoisie capitaliste" ! Une « révolution démocratique et libertaire", "hédoniste, contre l'ordre moral et la rationalité capitaliste", et, "romantique » n´ était en fait, qu´une « étincelle de la « Thora » (LE MONDE 02.05.08)" … d`où il ressort que la « révolution de Mai 68 » était une affaire, ou sinon, un détournement d´intellectuels juifs.
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Comme on le constate, la manipulation sioniste sur les immigrés et la Palestine vient de loi
Tout comme le pauvre Jean Paul Sartre, traîné par le Bendit franco- allemand juif, tel un trophée de parade révolutionnaire, malade et imbibé de vin, à qui on faisait dire et faire n`importe quoi, jusqu´à la fin de ses jours… Comme jadis Kateb Yacine durant sa dernière étape en France, et son fameux « entretien » publié dans le
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Cependant que Gabriel Enkiri - http://www.kerkegan.blogspot.com/,
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Car finalement ce mois « révolutionnaire » était un vulgaire complot ! étant donné que toutes ces magouilles sionistes pseudo révolutionnaires, autour de Mai 68 en France avaient pour principal objectif d'abattre De Gaulle, se venger de la perte de l`Algérie, et préparer à long terme, la venue du « messie » à l`Elysée !
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Autrement dit, voici encore Cohn Bendit, ou le "benditisme" des grands chemins, grand tartuffe devant l`éternel mais hélas pas encore, aux yeux de ces « veaux » pétrifiés devant leur télé - qui appelle maintenant à « foutre le bordel à Pékin ». Avec son nouveau « cri de guerre » l`agitateur professionnel aux services des causes sionistes de tout crin, va pour la première fois dans sa vie, mettre les pieds dans le palais de l`Elysée pour s`entretenir avec son « poulain » le président.
En fin de compte, à bien observer la France d`aujourd´hui... son sort, rappelle celui de la main-mise sur la Palestine ( sans guerre, ni morts) - mais dans l`aniquilation de son âme, de son esprit et de son indépendance intellectuelle et politique! Oh! Amoureux de la France des grandes valeurs de la liberté! Pleurez!!!
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Ailleurs, la grandeur de la mémoire, loin d´être aussi truquée et vengeresse, est autrement plus limpide, authentique et collée
à l`Hist
oire vraie des grands crimes de 1945.
la colonisation abjecte. A l`image, des Massacres de Sétif, Guelma : 8 mai 
*** Cette date qui rappelle un jour de deuil pour les algériens, anéantis par milliers pour avoir manifesté contre l’occupation française. Une répression qui durera plusieurs semaines, avec 45 000 morts. Une mémoire tabou en France rétive à toute « repentance »…
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En Palestine, c´est le crime contre toute l´humanité, qui se p
oursuit sous couvert des festivités des 60 ans de la création d`Israël! 
Ça persécute, ça emprisonne, ça affame, ça tue des enfants et tout ce qui bouge... et ça va organiser des manifs "humanitaires" dans les rues de l`Occident! Et, Chanter des hymnes de liberté et droits humains à un monde, veule et pleutre, qui fait semblant de les croire. Nakba- Catastrophe, Palestine, seule, debout à contre –courant des dates génocidaires…
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Somme toute, la tricherie revient à son maître! Puisque le monde est entrain de se réveiller! Des livres, des articles et des analyses sur les méfaits du sionisme militariste ou manipulateur, voient le jour, jusqu´aux Etats-Unis!
Car la ruse la mieux ourdie, peut nuire à son inventeur, et souvent la perfidie retourne sur son auteur. C´est à dire, comme aujourd´hui, où, on peut enfin rendre à César ce qui lui appartient ; les mensonges et les conspirations voraces aux tartuffes des temps présents, – et l`honneur des justes, à ceux qui luttent pour faire triompher la vérité. 
Quant à moi, avec mon regard malgrè tout confiant en l`avenir - et une larme aux coins des yeux pour tout ce gâchis dans le monde,
je conserve l´espérance et la foi en le meilleur du coeur humain - qui finira, je sais, par triompher des voleurs de rêves et de paix - je vous salue avec ma prière du jour, paraphrasant les mots de Ghandi:" Aidez moi à dire toujours la vérité face aux puissants, et à ne jamais écrire, ni dire des mensonges pour gagner l`applaudissement des imbécibles, des arrivistes et des pharisiens... "